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Affaire Slimani & Laâfoura
Les relevés bancaires partagent la défense

Par L'Economiste | Edition N°:2106 Le 12/09/2005 | Partager

. Laâfoura, grand absent à l’audience du 9 septembre. Son dossier est à la Cour suprêmeReprise des audiences pour l’affaire Slimani, Laâfoura & Co le 9 septembre. Cette séance a été marquée par l’absence du principal accusé, Abdelaziz Laâfoura. Selon nos informations, Laâfoura a été auditionné la veille par le juge d’instruction, dans une seconde affaire de gestion communale. Celle-ci pourrait bien aboutir à un autre procès dans lequel Abderrazak Afilal, patron de l’UGTM, est également cité (cf.www.leconomiste.com). Les nombreux présents à la séance du 9 septembre s’attendaient au commencement des débats dans le fond, mais il n’en fut rien. Les avocats de la défense étaient partagés entre ceux qui réclament un report et d’autres qui demandent à la Cour de démarrer immédiatement les débats dans le fond. Deux raisons sont à l’origine de cette discorde. La première concerne les relevés bancaires d’Abdelaziz Laâfoura et de Boujemaâ El Youssoufi, que la Cour avait réclamés lors d’une précédente séance. Ces relevés ont été présentés vendredi dernier par le procureur général au tribunal, mais des avocats ont exprimé leur souhait de les examiner car ils constituent «une pièce maîtresse dans le dossier», souligne Abdellatif Guédira, représentant de Slimani. Reste que ses confrères ne sont pas tous du même avis. Surtout ceux pour lesquels ces relevés ne représentent aucun intérêt. La seconde raison, soulevée par la défense, est l’importance de la présence des agents des Finances ayant audité les comptes de la commune de Aïn Sebaâ, ainsi que les agents du ministère de l’Intérieur qui ont visé des opérations douteuses. Ce sont finalement les partisans de l’ajournement qui ont eu gain de cause. Après de brèves délibérations, Mustapha Farès, président de la Cour, annonce le report au 16 septembre prochain, et la présence des témoins pour la séance suivante fixée au 23 du même mois. Signalons, par ailleurs, que le dossier Laâfoura est actuellement devant la Cour suprême. Celle-ci doit trancher la question épineuse de la compétence. Si cette Cour confirme le jugement rendu en appel, Laâfoura sera jugé avec ses compagnons devant la Cour d’appel de Casablanca. Dans le cas contraire, son dossier sera transféré à la Cour suprême, seule compétente pour juger les gouverneurs et walis entre autres. Ce point de droit n’a même pas été soulevé lors de l’audience de vendredi. Autant dire que les débats -dans le fond et sur la forme- dureront encore longtemps. Naoufal BELGHAZI

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