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    Courrier des Lecteurs

    Opération zéro mika

    Par L'Economiste | Edition N°:4806 Le 30/06/2016 | Partager
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    ■ Des premières alternatives essentielles!
    J’ai été agréablement surpris par la lecture de votre article sur les alternatives aux sacs en plastique, paru le 23 juin dernier.  L’on apprend ainsi qu’à la veille de l’entrée en vigueur de la loi en faveur de l’abolition des sacs en plastique, des alternatives  verront le jour.
    Parmi ces dernières, l’on trouve notamment le papier emballage, mais pas seulement. En effet, les tupperware en verre remplaceront les sacs pour des usages de congélation d’aliments. D’autres articles prendront également le relais dont, entre autres, les sacs tissés, les cabas ou encore le chariot de course. Je pense personnellement qu’il s’agit d’une excellente initiative. Il faudra simplement que cette opération s’accompagne obligatoirement d’une campagne de sensibilisation à grande échelle au niveau des commerçants et les ménages afin d’entraîner un changement durable de leurs habitudes. Il était temps de prendre ces mesures pour le moins draconiennes.
    En effet, les sacs en plastique envahissaient les rues et planaient littéralement entre les immeubles. D’autres restaient même accrochés aux arbres ainsi qu’aux poteaux électriques. Les avenues et la ville en général paraissaient sales et mal entretenues. Je félicite en tout cas les responsables marocains pour l’instauration de ces changements cruciaux. Enfin, le pays s’intéresse réellement à l’environnement et aux problèmes de développement durable.
    K.L.

    ■ Une collecte de grande envergure
    La méga-collecte de sacs plastiques menée par le ministère de l’Intérieur depuis début juin est pour le moins impressionnante! C’est en tout cas ce que nous montre le reportage photos sur le sujet paru le 27 juin dernier. Cette initiative valorisante a en effet déjà permis de ramasser plus de 400 tonnes de sacs plastiques en l’espace de quelques jours, ce qui n’est pas rien!  La société civile et les bénévoles se sont mobilisés via des actions de collecte sur pas moins de 6.000 kilomètres d’axes routiers. Une démarche de grande envergure entreprise par le Maroc et qui mérite un grand bravo!
    C.A.

                                                                       

    ■ Cannabis: Le Maroc à nouveau épinglé!
    L’article sur le cannabis paru dans votre journal du 24 juin m’a particulièrement intéressé et pousse clairement à réfléchir. L’on y apprend que le Maroc conserve toujours son rang de premier exportateur mondial de cannabis et se situe parmi les pays importateurs! Ainsi, d’après les chiffres de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), le Maroc a produit en 2013 quelque 700.000 tonnes de cannabis. D’après l’organisme, le plus grand producteur mondial de cette drogue continue d’être le Maroc, suivi de l’Afghanistan ou encore de l’Inde. Je pense qu’il faut strictement interdire la production du cannabis au Maroc, même si cela est déjà en partie le cas. Je propose de renforcer la surveillance pour que le trafic soit réduit au maximum. C’est la santé de la population qui est en jeu. L’autre solution serait d’officialiser la production de cette drogue. Mais les Marocains ne sont pas suffisamment sensibilisés aux risques encourus par les fumeurs. Le produit pourrait également être utilisé à des fins médicales et sa production développerait l’économie du pays.
    J.P.

    ■ Marchands ambulants à Fès: Un problème inquiétant

    La prolifération des marchands ambulants bat son plein à Fès. Ces derniers continuent sans vergogne leurs activités devant les autorités! Ils ont ainsi envahi l’accès principal de la place R’cif et s’installent à côté de magasins connus tels que El Fassia ou encore la crémerie Atlas...
    Désormais, des bouts de trottoirs leurs sont carrément loués par les commerçants pour 30.000 DH.  Le phénomène est clairement devenu ingérable. Pour changer la donne et «stopper l’hémorragie», il faudrait mettre en place une véritable opération «d’assainissement». D’autant plus que ces souks improvisés gênent la circulation routière, perturbent les accès et le commerce en général.
    Autre solution, créer à nouveau des postes de chefs de la corporation, plus connus sous l’appellation «el Amine», qui veillaient il y a quelques années sur la bonne gestion des souks et marchés de la ville. Une solution à envisager sérieusement vu l’ampleur du problème. A bon entendeur salut!
    H.P.

     Réinsertion d’anciens détenus par la filière automobile: Une belle initiative
    J’ai lu avec intérêt votre article sur la réinsertion d’anciens prisonniers par la filière automobile, paru le 23 juin dernier. Une démarche récente au cours de laquelle la filière a signé trois conventions avec la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus. Un programme d’appui aux micro-projets et à l’auto-emploi des ex-détenus qui a coûté plus de 5,2 millions de DH. L’initiative bénéficiera à près de 333 anciens détenus provenant des villes de Casablanca, Rabat, Salé, Safi, Tiznit ou encore Inzegane. Accompagnés et formés dans le milieu carcéral, les prisonniers sélectionnés seront intégrés dès leur libération. Je trouve personnellement qu’il s’agit d’une excellente initiative qui permettra d’intégrer professionnellement et par la même occasion socialement ces prisonniers. Cette démarche leur permettra d’acquérir un statut social valorisant et de retrouver leur dignité perdue. o
    Y.A.

                                                                       

    ■ Hygiène de vie pendant Ramadan: Il faut instaurer des formations!
    Durant Ramadan, le rythme de travail s’avère plus lent qu’à l’accoutumée pour près de six salariés sur dix. C’est en tout cas ce que nous apprend l’étude à travers l’article sur le sujet sorti le 23 juin dernier. Tandis que la grande majorité des personnes interrogées ont soif mais également faim, beaucoup manquent de sommeil et dorment à des heures tardives. Pour avoir une meilleure hygiène de vie au cours de ce mois sacré, je pense qu’il faudrait que les employés bénéficient de conseils de médecins mais également de formations afin de mieux gérer leur temps de travail. Il faudrait par exemple organiser les tâches nécessitant un important travail intellectuel le matin et laisser les tâches routinières pour les après-midi. Une organisation qui améliorerait le rendement durant cette période délicate pour la productivité des troupes.
    G.O.

     Réhabilitation de la coupole Zevaco: Un grand bravo
    Le projet de réhabilitation de la coupole Zevaco avance à grands pas. Le marché vient en effet d’être attribué au cabinet d’architectes Souad Belkaziz. La position de la coupole sera conservée ainsi que sa forme, mais son design sera légèrement modifié et elle pourrait bien devenir lumineuse. Il était temps de redonner un coup de jeune à ce monument du patrimoine historique casablancais. En effet, la coupole était devenue au fil du temps un véritable dépotoir mais également un repère pour SDF.
    I.A.

    ■ Stress hydrique: Que fait le ministère de l’Agriculture?
    Alors que le Maroc est un pays en manque d’eau, un stress hydrique qui va s’aggraver avec le temps et le changement climatique, la décision du ministère de l’Agriculture de soutenir la filière bovine est totalement incompréhensible. Je rappelle qu’il faut 600 litres d’eau pour produire un kilogramme de blé et 900 litres pour produire un kilogramme de soja. Mais pour produire un kilogramme de viande de bœuf, il faut pas moins de 13.500 litres d’eau! Dans quelques années, quand le Maroc manquera gravement d’eau, nos petits-enfants se demanderont pourquoi nous avons mené des politiques aussi court-termistes. On leur répondra que quelques entreprises ont voulu faire un maximum d’argent et que le ministère de l’Agriculture n’avait aucune vision sur le long terme. Dramatique!
    T.G.

     Casablanca doit retrouver ses espaces verts

    Casablanca doit impérativement retrouver ses espaces verts, et vite! En effet, le constat actuel à ce niveau est plus qu’alarmant. Le poumon économique du pays ne dispose que d’un mètre carré d’espaces verts par habitant! La ville est ainsi loin de répondre aux standards internationaux en termes de ratio d’espaces verts par habitant. C’est en tout cas ce que révèle l’article sur le sujet publié dans votre journal datant du 28 juin dernier. Pour changer la donne, des actions de réaménagement des parcs existants sont mises en œuvres. Sont concernés notamment le parc de la Ligue arabe, le zoo de Ain Sebaâ ainsi que la forêt de Bouskoura. Je pense qu’il était temps de réagir. En effet, les Casablancais manquent cruellement d’espaces verts et d’«oxygène». Il n’y a que du béton partout et la verdure est devenue rarissime. Pour pouvoir en bénéficier, il faut sortir à la périphérie de la ville, ce qui est contraignant. Fort heureusement, la donne est sur le point de changer, et c’est une bonne nouvelle!
    D.I.

     

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