×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Courrier des Lecteurs

    Utilisation d’Internet au bureau

    Par L'Economiste | Edition N°:4791 Le 09/06/2016 | Partager
    caricature_091.jpg

    ■ De réels risques pour l’employé
    J’ai lu avec intérêt votre point de droit sur l’usage privé des technologies d’information (TI) au bureau. L’on y apprend que l’utilisation privée de la messagerie électronique professionnelle ou encore du téléphone est tolérée à partir du moment où elle n’est pas abusive. Cependant, en cas d’abus, l’employé peut écoper d’un blâme, d’une mise à pied, voire même d’un licenciement! J’y réfléchirais désormais à deux fois avant de me connecter sur les réseaux sociaux au bureau ou encore de réaliser un appel privé dans les locaux de l’entreprise. Je pense néanmoins que tout ceci est clairement justifiable. Dès que nous mettons le pied dans une entreprise, il faut se consacrer entièrement à son travail. Il en va de la qualité du rendement produit et donc de la productivité de l’employé. Et puis toute entreprise qui se respecte doit comporter des salariés sérieux et concentrés sur leurs tâches. L’image de la société est clairement en jeu. Travaillons au bureau et laissons les préoccupations familiales et personnelles pour notre temps libre. A bon entendeur salut!
    G.A.

    ■ Big brother dans le monde du travail
    Certains patrons se permettent d’outrepasser leur rôle de surveillance en entreprise pour s’immiscer dans la sphère privée de leurs salariés.  Ecouter leurs conversations téléphoniques, rentrer sur leur boîte mail professionnelle, zoomer sur leur écran avec une caméra, surveiller leur activité sur Internet... Le sujet n’est pas encore pris au sérieux, même si le Maroc dispose d’une loi assez complète dans le domaine, ainsi que d’une entité chargée de faire respecter la protection des données personnelles. Et pour cause, le contrôle fait toujours défaut. On ne dispose pas de suffisamment de moyens pour inspecter ce qui se passe dans les entreprises. Les salariés, pour leur part, ont peur de dénoncer les agissements de leurs patrons par peur de perdre leur emploi.
    Tout le monde a droit au respect de sa vie privée. Les décideurs devraient mener plus d’opérations de sensibilisation et durcir les sanctions afin de dissuader ceux qui s’amusent à jouer à big brother.
    F.Z.

                                                                                

    ■ Santé et éducation: Les ingrédients du bonheur
    D’après une étude de l’OCDE sur le vivre-mieux, avoir un bon système éducatif et une bonne santé sont les deux premiers indicateurs du bien-être des Marocains. Ce constat ne m’étonne en aucune façon. Le niveau de l’éducation au Maroc n’est guère satisfaisant au sein du Royaume. Les écoles manquent de moyens logistiques et matériels, mais également d’enseignants compétents. Le secteur de la santé, notamment public, ne se porte pas mieux.
    Les patients sont traités comme des «moutons de panurge» et sans aucun respect. Il y a également un manque flagrant de pédagogie, de ressources matérielles, de sérieux et de compétence. Je peux affirmer que pour être bien soigné au Maroc, il faut payer le prix cher! Tout ceci est inadmissible et doit changer au plus vite. Accéder à des services de soins ou à une bonne éducation est un préalable à la bonne santé et au bon développement d’un pays. Il s’agit de socles de base et qui ne devraient même pas poser problème. Ces failles doivent être résorbées de toute urgence. L’économie marocaine en dépend clairement!
    F.O.

                                                                                

    ■ Ecomusée de Ait Bouguemaz: Une belle initiative
    Dans la célèbre vallée d’Ait Bouguemaz, un incroyable projet communautaire a été mis en place. Il s’agit comme nous l’indique l’article sur le sujet paru le 1er juin, d’un écomusée qui a été instauré dans une maison vieille de plus de deux siècles. Une réalisation qui a été conçue comme un lieu de vie où sont montrés les aspects de la vie quotidienne des habitants. Je trouve qu’il s’agit d’une formidable idée qui permettra de faire découvrir ou redécouvrir aux Marocains la culture berbère de cette région de l’Atlas. Le projet participera également au développement social et économique de la population de ces montagnes. Il faudrait multiplier ce genre d’initiatives. Bravo!
    D.P.

    ■ Football: Une activité économique de non-droit

    Cessez de nous casser les oreilles en parlant du football comme étant un sport populaire! Non, le football est une activité économique au même titre que la fabrication des voitures. Sauf que cette activité perdure grâce au contribuable avec des subventions. Oui, le football est une activité économique qui fait vivre avec des rentes et des salaires qui n’ont aucune mesure avec notre niveau économique. Oui, le football est une économie où, semble-t-il, les commissions et les rétrocommissions sont la règle de tout achat ou vente d’un joueur. Oui, le foot est une activité économique de l’informel avec des billets qui ne sont pas affranchis des taxes, avec des marchés noirs, avec des agents de toute sorte qui sont là pour défendre l’anarchie dans les stades et en dehors des stades pour se remplir les poches! Aucune comptabilité, aucune déclaration d’impôts dans les règles! Bref, une activité économique de non-droit encouragée par certains dirigeants des clubs eux-mêmes! Ceux-là mêmes qui ne souhaitent pas rendre cette activité transparente! Leur intérêt réside dans l’anarchie et l’économie obscure! Espérons que les deux jours de Skhirat auront bel et bien une suite.

    M.C.

                                                                                

    Extension du réseau de tramway de Rabat

    ■ Il était temps!
    Votre article sur l’extension du réseau de tramway à Rabat m’a paru particulièrement intéressant. L’on y apprend que le démarrage des travaux en question est prévu pour la fin de cette année. Au niveau de Salé, cette extension permettra au moyen de transport de desservir les quartiers de Moulay Ismayl, Karya de Ouled Moussa ou encore le nouvel hôpital en cours de construction. Du côté de Rabat, l’extension va s’étendre au niveau des quartiers de Yakoub Al Mansour. Je pense que ce projet est une bonne initiative. Il permettra de soulager une partie des habitants de la capitale marocaine qui souffrent avec le transport des bus. En effet, les horaires sont rarement respectés et les bus sont souvent en mauvais état.  A bon entendeur salut !
    H.M.

    ■ Une ville en chantier!
    L’extension du réseau de tramway à Rabat est une excellente démarche. Mais au niveau de la planification de ce nouveau chantier, il y a  un véritable problème.  Rabat, qui était une ville calme et respirable, est depuis une année un chantier à ciel ouvert! La circulation y est dramatique. La pollution atteint des seuils critiques. Tout cela  parce que plusieurs chantiers structurants sont lancés en même temps. Y a-t-il un pilote dans cete ville pour réguler l’ensemble de ces chantiers et permettre aux habitants de la capitale de vivre  et non de subir l’anarchie comme les Casablancais …!
    D.A.

    ■ Une initiative à généraliser
    Tout porte à croire que la mise en fonction du tramway à Casablanca et à Rabat est une expérience des plus réussies. Chaque jour, des dizaines de milliers d’usagers empruntent ce moyen de transport et en paraissent tout à fait satisfaits. Il faut dire que le «tram» est pratique, pas trop onéreux et plutôt ponctuel. C’est aussi un moyen de transport sécurisant et confortable à mon sens. Je pense qu’il faut absolument le généraliser à travers tout le Maroc!
    A.Y.

    ■ Sloughi : Sauvons l’espèce!

    J’ai lu avec attention votre tribune sur le sloughi parue le 2 juin. L’on y apprend que la race devient de plus en plus rare au Maroc. Elle n’était d’ailleurs même pas représentée au dernier Salon international de l’agriculture marocaine qui vient de se tenir à Meknès. Pourtant, l’espèce fait partie intégrante du patrimoine zootechnique et culturel du Royaume! L’on peut lire que cette raréfaction s’explique par une véritable dégradation de sa situation, au Maghreb comme à l’étranger. Il faut dire que chasser en compagnie d’un sloughi est toujours interdit et passible de lourdes amendes pouvant atteindre plus de 10.000 DH! De quoi sévèrement décourager les chasseurs qui souhaiteraient élever cette race canine pourtant magnifique. Autre raison expliquant en partie cette situation, le fait que les rassemblements régionaux organisés par le Club marocain du sloughi n’ont plus lieu… Pourtant, plusieurs associations locales se sont formées et quelques moussems rassemblant à chaque fois près d’une centaine de ces chiens ont été organisés en 2009 et en 2014. Malheureusement, aucun juge n’était présent pour préserver la race en inscrivant notamment quelques sloughis au Registre initial marocain (RIM). Pour sauver la race, je pense qu’il faut former au plus vite des juges confirmateurs. D’autant plus qu’il n’existe actuellement que deux juges pour le sloughi au Maroc, ce qui est très peu! Je suis également persuadé qu’il faut encourager l’élevage de cette race dans le Royaume et sensibiliser la population marocaine sur son importance culturelle pour le pays.

    K.Y.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc