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    Courrier des Lecteurs

    Réforme du code de la route

    Par L'Economiste | Edition N°:4756 Le 21/04/2016 | Partager
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    ■ Des sanctions autrement plus sévères
    Le projet de réforme du code de la route promet des sanctions plus dissuasives et plus sévères. C’est en tout cas ce dont nous informe l’article sur le sujet publié le 18 avril dernier. L’on y apprend ainsi que le nouveau code devrait interdire formellement l’usage du téléphone au volant. Une infraction qui vaudra le retrait d’un point sur le permis. Parmi les autres restrictions, l’on notera également le port de ceinture devenu obligatoire pour les passagers ! Enfin, les conducteurs ayant l’habitude de «tricher» lors du franchissement des barrières des autoroutes devront désormais payer une amende de près de 1.400 DH. Il était temps que toutes ces sanctions s’ajoutent aux autres… En effet, en matière de conduite, c’est toujours la catastrophe au sein du royaume, notamment pour la ville de Casablanca.
    G.I.

    ■ Il était temps !
    Il était temps que le code de la route soit réformé au Maroc. En effet, les conducteurs ne respectent pas souvent le code de la route, conduisent n’importe comment et commettent régulièrement des infractions. Ceci rend la circulation difficile mais surtout dangereuse pour les habitants, puisque ce sont les piétons qui sont les premiers exposés au danger !
    A.P.

                                                        

    ■ Concours de réaménagement de la corniche casablancaise: Une bonne initiative
    Réaménager et améliorer la corniche casablancaise. C’est l’enjeu d’un concours d’idées qui vient d’être lancé par Casa-Aménagement. Ce programme concernera tout d’abord l’image de la zone, renvoyant ainsi à l’éclairage, aux espaces verts, à la signalétique ou encore au mobilier. Mais pas seulement ! Le fonctionnement de la corniche sera également repensé. Il s’agira ainsi d’équilibrer le boulevard, de le rendre plus accessible ou encore de faciliter les stationnements. De nouvelles activités pourraient aussi voir le jour, émanant directement de la créativité de paysagistes, de bureaux d’architectes ou encore de bureaux d’études. Je pense qu’il s’agit d’une excellente initiative qui permettra de moderniser et de rendre plus attractive la corniche de la ville blanche. Il faut en effet préserver et réaménager régulièrement ce véritable patrimoine historique, qui permet également de booster l’économie de la région en attirant les touristes nationaux et internationaux.
    H.S.

    Grève des enseignants-stagiaires: Le bout du tunnel enfin en vue!

    Après plus de cinq mois de peur et d’agitation, la grève des enseignants-stagiaires est sur le point de prendre fin. L’intégralité de la promotion sera embauchée en 2017, tandis que le gouvernement s’était engagé à le faire en deux tranches de 7.000 en septembre prochain et de 3.000 en 2017. Le concours pour le recrutement demeure maintenu, apprend-on ainsi dans votre article sur le sujet paru le 15 avril dernier. Quoi qu’il en soit, le mouvement protestataire est désormais suspendu. Je pense qu’il s’agit d’une bonne nouvelle qui permettra à ces jeunes de travailler le plus rapidement possible. Plus globalement, je pense que la demande sortant des écoles ou encore des universités doit s’équilibrer avec l’offre d’emploi sur le marché. Pour cela, il faut à tout prix créer du travail, mais il doit s’agir de postes en adéquation avec les formations du pays.
    B.A.

    ■ Casablanca certainement pas une «Smart city»
    «Smart city» est le mot qui revient dans la bouche de tous les responsables de la wilaya de Casablanca et du conseil de la ville. Un mot qui revient également dans la bouche des businessmen qui flairent de juteux contrats. Quel est le niveau de pollution dans Casablanca cette semaine ? Quel est le budget exact de la ville ? Personne ne sait. Aucun moyen de le savoir. Que se passe-t-il lors des sessions du conseil de la ville ? Personne ne sait. Aucun moyen de le savoir. Que font les élus ? Combien sont les promoteurs immobiliers ? Personne ne sait. Aucun moyen de le savoir. Quelles sont les entreprises qui ont un contrat avec la ville (en dehors de la Lydec) ? Personne ne sait. Aucun moyen de le savoir. On a construit une ville sans espaces verts, sans aucune transparence, sans bibliothèques publiques et avec des inégalités extrêmes. Et maintenant certains osent parler de «smart city». On se demande si nous vivons bien dans la même ville!
    T.G.

                                                        

    Médiouna: Une décision illégale pour une décharge illégale

    Les pauvres habitants de Casablanca ont, aux portes même de leur grande ville, une décharge publique sauvage, à ciel ouvert, où sont déversées et enfouies des ordures de toutes natures, qui ont gravement pollué la nappe phréatique pour de très nombreuses années. Ce dépotoir sauvage a vu le jour dès les années 80. L’environnement des alentours dudit dépotoir a été totalement ravagé. Les odeurs nauséabondes, provenant des biogaz extrêmement toxiques qui s’en dégagent et que l’on respire,  sont cancérigènes…Le silence du conseil de la ville à ce sujet est totalement incompréhensible voire condamnable. Pis encore, cette décharge publique, en plus des différents problèmes écologiques, environnementaux et sanitaires qu’elle cause, est attenante à la forêt de Bouskoura. Cette promiscuité constitue une menace réelle et permanente pour la survie de cette forêt, seul poumon qui fournit de l’oxygène aux habitants des alentours et notamment d’une grande ville aussi polluée que Casablanca. Le conseil de la ville de Casablanca avait décidé, comme l’avaient rapporté plusieurs journaux marocains, de déplacer ladite décharge sur un autre site, prévu à cet effet, et préserver ainsi la forêt de Bouskoura. Finalement, ce même conseil a, sans raison, fait un revirement total de sa décision. Il a non seulement décidé de maintenir la décharge à son emplacement actuel mais de l’étendre encore de quelques dizaines d’hectares supplémentaires jusqu’à totalement asphyxier et étouffer la forêt de Bouskoura, qui subira ainsi toutes les conséquences néfastes et mortelles de la débandade de cette décharge sauvage incontrôlée. C’est catastrophique, c’est criminel, c’est irresponsable. On voudrait assassiner toute une forêt aussi importante que celle de Bouskoura, parce qu’on est incapables de résoudre un problème des plus gravissimes qui, depuis de nombreuses années, s’aggrave jour après jour. A qui ferait-on croire qu’une métropole aussi grande que Casablanca, où la quasi-totalité des activités du secteur secondaire et tertiaire du pays sont concentrées, n’a pas les moyens de se doter d’une décharge moderne ? Une décharge respectueuse de la Santé, de l’Ecologie et de l’Environnement de ses habitants ? Les gens ne sont pas dupes. Outre le droit au respect de leur santé et environnement, ils ont le droit de savoir où va l’argent public des contribuables qu’ils sont. Cet argent public supposé améliorer la qualité de leur vie et de leur environnement…
     La forêt de Bouskoura doit être préservée et sauvée. C’est un patrimoine des plus précieux que tout le monde doit chercher à préserver coûte que coûte. Il y va de notre santé, de celle de nos enfants et de celle des générations à venir.
     Collectif Casablancais de sauvegarde de l’Environnement

    Retard des pluies: Le plan de lutte porte ses fruits

    Le programme de lutte contre le retard des pluies a d’ores et déjà porté ses fruits. C’est en tout cas ce que l’on apprend dans votre article sur le sujet paru le 14 avril dernier. Le plan en question a permis de stabiliser les prix du cheptel mais également d’améliorer la situation hydrique du pays. Ainsi, le taux de remplissage des barrages s’est accru de près de 3 points par rapport au début de la campagne agricole. L’opération de l’orge subventionnée, quant à elle, a profité à 210.000 agriculteurs et éleveurs. Concernant les aliments composés, plus de 4 millions de quintaux devraient prochainement être subventionnés au profit des éleveurs des bovins. Le programme comporte également plusieurs actions visant l’abreuvement du bétail via l’aménagement de centaines de points d’eau ! Je pense que le gouvernement a su gérer une crise qui n’était pas si évidente que cela et a pu monter mais surtout «concrétiser» un programme réfléchi et pertinent pour faire face à la problématique du retard des pluies. Un projet rapidement mais efficacement ficelé qui est parvenu à améliorer nettement la situation et à échapper à un drame économique certain. En effet, n’oublions pas que l’agriculture est un véritable socle de l’économie du pays et sa bonne santé demeure essentielle pour le Maroc. Bravo monsieur Akhannouch !
    J.O.

     

     

     

     

     

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