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    Courrier des Lecteurs

    Affaires des enseignants stagiaires

    Par L'Economiste | Edition N°:4751 Le 14/04/2016 | Partager
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    ■ Une question de valeurs avant tout
    Permettez-moi un commentaire à propos de votre éditorial du 11 avril dernier.
    Ce n’est pas tant de «projets mobilisateurs» que cette majorité (qui n’en est pas une...) a besoin, mais de valeurs communes! Or, des valeurs communes - hormis l’opportunisme politique - il y en a point. C’est une majorité de circonstance, une majorité alternative qui se moque des Marocains. Littéralement! C’est jouable à court terme. Destructeur au-delà.
     Jalil Benabbès-Taârji

    ■ Un véritable scandale
    Je vous écris pour attirer votre attention sur la dispute entre le chef de gouvernement et le ministre des Finances.
    En effet, Benkirane a violemment et publiquement reproché à Boussaïd d’avoir répondu à une question sur l’affaires des professeurs stagiaires non embauchés automatiquement. Je pense que ce dernier n’a pas défendu sa position comme il aurait dû. Dans un pays où le gouvernement respecte ses citoyens et respecte la démocratie, c’est normal qu’un ministre réponde par écrit et rapidement aux questions des élus.
    Quel scandale que Benkirane le lui reproche!
    Omar Ait A.,  étudiant en sciences politiques

    ■ Le bras de fer avec le gouvernement s’éternise
    Au fil des mois, l’affaire des enseignants stagiaires ne semble pas  arriver à un happy end bientôt  étant donné que le gouvernement  s’entête à rejeter les revendications de ces derniers.
    Une enfreinte flagrante à la loi de la part de l’équipe Benkirane  qui avait instauré les deux fameux décrets de loi consistant à réduire les bourses mensuelles des stagiaires et à mettre un terme à leur intégration automatique dans la fonction publique. Je pense que le gouvernement actuel n’a pas tenu les promesses qu’il a avancées lors de sa campagne électorale. Ce dernier avait en effet garanti qu’il apporterait tout son soutien à la classe populaire, dont la majorité des enseignants fait partie.
    B.A.

                                                                

    ■ Généralisation des horodateurs: La hantise des Casablancais
    Plus que quelques jours avant que les horodateurs placés sur les principales artères de la ville de Casablanca ne deviennent fonctionnels, au grand dam des automobilistes de la ville blanche. Tarifs particulièrement élevés, machines qui ne rendent pas la monnaie, illégalité des sabots… Beaucoup s’interrogent sur le pourquoi de cette décision prise par le Conseil de la ville! Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les tarifs sont coûteux… Les salariés devront débourser pas moins de 200 DH par mois. Les entreprises, quant à elles, payeront un montant mensuel de près de 400 DH! Une véritable dépense supplémentaire pour les automobilistes ! Une stratégie qui aurait pour objectif de pousser les conducteurs à abandonner leur véhicule. Néanmoins, avant de dissuader les citoyens de faire usage de leur voiture, ne fallait-il pas d’abord résoudre les problèmes de déplacement, des infrastructures ou encore des parkings? Quoi qu’il en soit, rien ne garantit que cette décision va perdurer dans le temps. En effet, plusieurs villes dont notamment Marrakech ou encore Rabat ont abandonné définitivement la mascarade des sabots.o
    H.C.

    ■  Rénovation des hôtels de Fès

    La médina de Fès est un joyau du tourisme interne et externe du Maroc. L’article du 8 avril dernier sur le sujet nous apprend justement que les vieux hôtels de la zone ont retrouvé leur splendeur d’antan. En effet,  il a été procédé récemment à la réhabilitation de ces «foundouks» datant du XVIIIe et du XIXe siècle. Un rigoureux travail de rénovation couronné par la création d’un label baptisé «Fanadik Fès». Une démarche essentielle à mon sens qui permettra de booster l’attractivité touristique de la région et de créer une dynamique socio-économique dans une médina frappée de plein fouet par la pauvreté.
    K.P.

                                                                

    ■ Centre pour quartiers défavorisés à Oujda: Un concept à généraliser
    J’ai beaucoup aimé l’article sur la rénovation du centre pour quartiers défavorisés à Oudja paru dans votre journal datant du 7 avril.
    L’on y apprend que l’espace jeunes socioéducatif et sportif «Hay N’gadi» a été repensé et s’est offert une véritable cure de jouvence. L’établissement propose une pléthore d’activités artistiques et sportives destinées avant tout aux jeunes des quartiers les plus défavorisés de la ville.
    Le centre offre un terrain aménagé pour le sport- boules aux personnes âgées, des terrains de mini-foot et de basket aux enfants ainsi qu’aux jeunes. Des salles de lutte contre l’analphabétisme et de soutien scolaire pour les élèves démunis sont également fonctionnelles. Je pense qu’il s’agit d’une excellente initiative qui doit être reproduite dans toutes les villes du Maroc.
    Ce type de centre permet en effet aux jeunes et aux illettrés des quartiers défavorisés d’oublier leurs conditions de vie et de s’épanouir dans l’art et le sport. Un moyen pour eux d’oublier la galère de leur quotidien et d’exceller dans des penchants qui
    leur seront bénéfiques professionnellement.
    Bravo!
    D.A.
    ■ Perte de vitesse du tourisme au Nord:Il faut renouveler l’offre!
    La destination du Nord du Maroc perdu clairement du terrain face à d’autres sites en Méditerranée, d’après le CRT de Tanger-Tétouan- Al Hoceima. C’est en tout cas ce que nous apprend l’article paru dans votre journal du 11 avril dernier.  
    Les arrivées de touristes espagnols ont ainsi dégringolé de 23 % par rapport à l’année précédente, ce qui s’est traduit par une réduction des nuitées de 25%. Un phénomène dû avant tout au ralentissement de l’économie espagnole. Le tourisme français a également diminué dans la région, avec une réduction des arrivées et des nuitées de 16%.
    Pourtant, les touristes nationaux et arabes sont en pleine croissance dans la même zone. Pour changer la donne, je pense qu’il faut tout simplement renouveler l’offre et mettre sur le marché de nouveaux produits touristiques attractifs et intéressants mettant en valeur des activités susceptibles de les intéresser, comme par exemple le ski nautique, la spéléologie ou encore la plongée sous-marine.
    Il faudrait également travailler le volet communication pour tenter de redorer le blason terni de l’image des marocains et des arabes aux yeux des étrangers.o
    T.P.

    ■  De la COP21 à la COP22: On a oublié le transport maritime!

    Il s’agit d’une question qui n’a pas été soulevée par la COP 21 et qui ne le sera pas par la COP 22. En effet, les transports maritime et aérien ne figurent pas dans l’Accord de Paris. C’est un très mauvais signal quand on sait qu’ils représentent à eux deux 8% des émissions mondiales de gaz à effet de serre actuelles et que, selon leurs projections de croissance, ils pourraient représenter jusqu’à 39 % des émissions en 2050. Or, les émissions des navires et aéronefs et celles des ports ou encore des aéroports sont très nocives par la spatialisation de certains polluants et par la vulnérabilité de la population exposée, c’est-à-dire celle qui habite dans les zones polluées. Certains polluants peuvent voyager au fil des mois, voire des années sur des distances très importantes entre les continents et certains ont des durées de vie si grandes qu’ils s’accumulent dans des couches hautes de l’atmosphère et bouleversent le climat. Selon des études sérieuses, les polluants des réacteurs d’avions et des machines de navires sont à l’origine de maladies pulmonaires et cardiovasculaires sévères et de cancers!
     Pr. Hassania Cherkaoui, présidente de l’Association marocaine de droit maritime

     

     

     

     

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