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Economie

BAM durcit les règles sur les grands risques

Par L'Economiste | Edition N°:4675 Le 28/12/2015 | Partager
Consortium obligatoire pour tout crédit d’au moins 500 millions de DH
Pour les autorités monétaires, il s’agit d’éviter la concentration des risques

Le niveau d’engagement des banques sur les entreprises avait connu une nette progression il y a encore quelques années. Mais les établissements de crédits ont commencé à lever le pied dès l’apparition des premiers signes de difficulté. Et pour cause, les créances en souffrance ont fortement augmenté ces deux dernières années. Si les banques aujourd’hui sont encore rentables, l’effort de provisionnement pourrait les mettre sous pression

La situation financière de certains grands comptes a mis en évidence la nécessité de mieux encadrer le risque au niveau des banques. La crise des groupes immobiliers, de l’aciérie et du raffineur national pousse Bank Al-Maghrib à serrer la vis pour les crédits de 500 millions de DH au moins. Le régulateur obligera les banques à s’accorder entre elles sur ces gros contrats. Elles doivent désormais constituer un seul dossier groupe pour tous les clients sur lesquels ils ont un engagement supérieur ou égal à 500 millions de DH. L’intégralité de la dette, y compris les emprunts sur le marché financier des contreparties, y sera intégrée. Bank Al-Maghrib espère ainsi que cette «consortialisation» des crédits puisse permettre aux banques de mutualiser le risque... Le régulateur veillera à l’application de cette mesure dès 2016. D’ailleurs, des directives ont été données au GPBM pour formaliser la convention entre les banques. De même, pour tirer les leçons de la concentration des crédits, la Banque centrale annonce la réforme du calcul du coefficient de division des risques. Ce coefficient est dorénavant calculé sur la base des fonds propres «de base» au lieu de la totalité des fonds propres comme c’est le cas aujourd’hui. L’exposition sur un client ou un groupe de clients liés ne doit pas dépasser 15% (contre 20% habituellement) des fonds propres de base. Par ailleurs, les grands encours continueront à faire l’objet d’un reporting régulier dès qu’ils dépassent le seuil de 5%. Le régulateur a également mis en relief l’importance de la globalisation de l’information financière, en termes de dette privée et de dette des fournisseurs.
Si la Banque centrale serre la vis, c’est surtout en raison de l’exposition du secteur bancaire qui s’est nettement accentuée ces deux dernières années. Le coût du risque a même flambé de 41% en 2014 à près de 11 milliards de DH, soit 3 fois plus qu’en 2011. Cette année, l’ensemble des banques sont exposées à hauteur de 8 milliards de DH rien que sur le cas de Samir et ses filiales. Certaines banques ont déjà constitué les provisions nécessaires. Cela dit, en cas de faillite du raffineur, «les banques sont suffisamment armées pour contenir le défaut de paiement», avait assuré Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib, lors du dernier conseil de BAM. Cependant, la rémunération des actionnaires en Bourse pourrait diminuer du fait de l’incidence d’une éventuelle défaillance du pétrolier sur les bénéfices des opérateurs.
A. Lo
 

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