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    Le tout nouveau festival d’Essaouira dédié au jazz

    Par L'Economiste | Edition N°:4673 Le 22/12/2015 | Partager
    La 1re édition prévue du 28 au 30 décembre
    Pour des échanges d’expériences entre pointures et jeunes talents
    A Dar Souiri le jour, et au Sofitel le soir

    Le jeune prodige saxophoniste Axel Camil Hachadi est invité à partager la scène avec Majid Bekkas et le percussionniste Ramon Lopez. Un trio qui lance le coup d’envoi du festival Jazz sous l’arganier, à Essaouira, du 28 au 30 décembre (Ph. Essaouira Mogador)

    Il ne manquait que le jazz à Essaouira… Chose faite avec la 1re édition de l’événement appelé “Jazz sous l’arganier”. Du 28 au 30 décembre, la Cité des alizés reçoit des artistes autour de la musique de toutes les sonorités: le jazz. On pouvait déjà y écouter les musiques andalouses, la musique de chambre et la musique gnaoua. Aujourd’hui, avec ce tout nouveau rendez-vous, Essaouira s’inscrit fermement comme ville hôte de tous les mélomanes. Forte de son histoire faite de nombreuses influences, la ville déteint sur tout ce qui s’organise ici, comme avec ce festival qui mélange les expériences d’artistes de renommée internationale à celles des nouveaux talents. Des standards à l’expérimental, en passant par le jazz du monde, cette initiation musicale prend ses quartiers à Dar Souiri le jour, et au Sofitel Essaouira Mogador Golf le soir.   Pour célébrer cette fin d’année en beauté et surtout en musique, le coup d’envoi est donné par l’emblématique Afro-oriental jazz trio, qui mélange avec subtilité les traditions musicales berbère, flamenca, africaine, indienne et les sonorités modernes du jazz. Habitué à jouer partout dans le monde, Majid Bekkas avec son guembri est accompagné du percussionniste Ramon Lopez et du jeune prodige saxophoniste Axel Camil Hachadi. Le festival continue avec Tarik Hilal, grand guitariste de talent, et Nabyla Maan, habitués à reprendre des standards andalous en version jazz. Passé maître pour harmonieusement marier  les joies du chaâbi au jazz, Othman El Kheloufi Band est également de la partie pour faire danser les troupes. En parallèle, les Frères Souissi sont invités à sublimer les grands standards de cette musique, sans oublier la place laissée aux nouveaux talents, comme Jihane Bougrine. Cette jeune chanteuse fera d’ailleurs la première partie de l’hommage à Feu Mahmoud Guinea lors d’une soirée gnaoua à Dar Souiri. Un quartet de jazz multiculturel est attendu en clôture avec en vedette le guitariste et compositeur Mahmoud Chouki, alias Mood. Cet enfant de Kénitra jouit aujourd’hui d’une belle reconnaissance internationale. Il faut dire qu’après des études au conservatoire de Larache, puis de Rabat, il poursuit ses master class avec des grands noms tels que Jorje Cardoso, Antonello Lexi, Tim Williams ou Francisco Ortiz. Du coup, ses compositions et réalisations sont une fusion de musiques du monde, subtil alliage de musique traditionnelle, ethnique, teintée d’Occident et de modernité, avec un penchant pour le flamenco, le jazz et les sonorités orientales.
    De notre correspondante,
    Stéphanie JACOB
     

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