×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    Politique Internationale

    Téhéran se range, Jérusalem trinque

    Par L'Economiste | Edition N°:4181 Le 27/12/2013 | Partager

    Colère en Palestine, jeudi 26 décembre, après la déclaration de Lior Amihaï, un responsable du mouvement La Paix maintenant. La veille, celui-ci avait révélé que «la construction de 829 logements a été approuvée récemment par une commission de l’administration militaire israélienne chargée de la Cisjordanie». Aucune source gouvernementale n’a confirmé ces dires, mais elles n’ont pas été infirmées non plus, malgré le remous qu’elles ont suscité.
    Saëb Erekat, négociateur palestinien, a tout de suite dénoncé «la politique constante du gouvernement israélien pour détruire la solution à deux Etats», accusant la Premier ministre Benyamin Netanyahu d’avoir pour seul objectif «la consolidation du système d’apartheid plutôt qu’une paix juste et durable». En effet, le gel de la colonisation faisait partie du contrat tripartite signé en juillet dernier entre Palestiniens, Israéliens et Américains qui se fixe une limite de neuf mois pour trouver une solution au conflit israélo-palestinien qui satisfasse les deux parties.
    Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine, estime que Netanyahu «sape les efforts américains pour parvenir à une paix israélo-palestinienne en guise de représailles contre l’accord américain et international avec l’Iran» sur le nucléaire. Une analyse confirmée dans les colonnes du quotidien israélien Yediot Aharanot, qui affirmait en début de semaine qu’ «Israël n’a actuellement aucune influence sur la politique américaine envers l’Iran, si ce n’est la menace de faire dérailler les négociations avec les Palestiniens».


    R. A.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc