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    Fête du Trône
    Un discours royal très attendu

    Par L'Economiste | Edition N°:4084 Le 29/07/2013 | Partager
    Une feuille de route pour la classe politique et les opérateurs économiques
    Le dynamisme du Souverain a offert au Maroc des pistes de relance face à la crise
    De nouvelles formes de partenariat à l’international

    Au Maroc ou lors de ses déplacements à l’étranger, le Souverain a souvent été l’instigateur d’une dynamique de développement économique et social. Le discours du Trône est considéré comme une feuille de route pour la classe politique et les opérateurs économiques

    Les Marocains célèbrent demain le 14e anniversaire de l’intronisation du Souverain. Une occasion pour dresser le bilan des réalisations de l’année écoulée, particulièrement les grands chantiers lancés dans le domaine des infrastructures et de l’architecture immatérielle. Des projecteurs seront braqués sur les projets structurants de l’année qui démarre. En effet, le discours que prononcera le Souverain ce mardi est très attendu par la classe politique et les opérateurs économiques. Un discours qu’ils considèrent comme une feuille de route pour mieux appréhender l’avenir. D’ailleurs, une grande partie de la classe politique attend un signal sur la manière de gérer la crise gouvernementale. Le chef du gouvernement et les patrons des partis alliés sont disposés à recevoir, même indirectement, des conseils pour sortir de l’impasse dans laquelle ils se retrouvent depuis le retrait de l’Istiqlal de la majorité. Ils espèrent trouver matière dans ce discours pour redéfinir les nouvelles priorités du prochain gouvernement.
    En tout cas, les tensions politiques ne doivent pas occulter les grandes difficultés que traverse le Maroc, notamment en matière de déficit budgétaire, d’endettement et de manque de liquidité. D’ailleurs, le dynamisme du Souverain a permis au Maroc de trouver des pistes de relance de l’économie marocaine. La dernière tournée royale dans les pays du Golfe, fin 2012, s’est soldée par l’octroi au Maroc de dons de 5 milliards de dollars de la part de pays amis comme l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Koweit ou encore le Qatar. Une bouffée d’oxygène qui permettra de financer plusieurs projets d’investissement dans les infrastructures. Le gouvernement a pris le relais pour concrétiser cette opération via la sélection des projets à financer par ces fonds. Cette année, le Souverain a aussi donné une dimension particulière à la coopération Sud-Sud, en réaffirmant le choix du Maroc de profiter des opportunités qu’offre l’Afrique en tant que nouvelle zone de croissance. La tournée royale s’est soldée par la signature d’une série de conventions, notamment avec le Gabon, le Sénégal et la Côte d’Ivoire. La semaine dernière, le président sénégalais Macky Sall a été accueilli avec les grands honneurs à Casablanca.
    Par ailleurs, la dynamique lancée par la diplomatie royale a également concerné l’Europe. Cette année a été marquée par deux grandes visites officielles, notamment du président français, François Hollande, et du Roi d’Espagne, Juan Carlos. Pour les deux partenaires traditionnels, il s’agissait de favoriser la création d’un espace de prospérité, en misant sur une nouvelle forme de partenariat, basé sur le concept de colocalisation, et les opportunités qu’offre le continent africain. Du pain béni pour les entreprises ibériques et françaises à la recherche de relais de croissance en ces temps de crise. D’autant plus qu’elles seront accompagnées dans leur lancée par les opérateurs marocains, déjà implantés en Afrique.
    Par ses déplacements dans le continent africain, le Souverain confirme le prolongement du Maroc qui se trouve en Afrique. On a tendance à l’oublier. D’ailleurs, depuis son intronisation, le Souverain a remis au goût du jour l’une des grandes traditions des Alaouites, qui avaient «leurs trônes sur les selles de leurs chevaux». L’année dernière, il a sillonné le Maroc pour veiller au lancement des projets de développement et faire le suivi des chantiers déjà lancés. De plus, les derniers mois ont été marqués par une série d’événements qui ont façonné le paysage économique du pays. C’est le cas notamment des grands chantiers comme celui de l’énergie solaire. Le Souverain avait présidé, en mai dernier à Ouarzazate, le lancement des travaux de réalisation de la première centrale thermosolaire. Celle-ci s’inscrit dans le cadre du programme national, mis en place sous l’impulsion du Souverain, qui ambitionne de faire du Maroc une référence en matière d’énergies renouvelables. On retrouve ce souci du développement durable dans d’autres projets, comme celui de la ville nouvelle de Zenata, dont le Souverain a inauguré la première tranche au début de l’année.

    Mohamed Ali MRABI

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