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Economie Internationale

L’OIT s’inquiète du déclassement des classes moyennes

Par L'Economiste | Edition N°:4045 Le 04/06/2013 | Partager
La rémunération des cadres dirigeants grimpe en flèche

Hausse de l’emploi et inégalités de revenus… Ce sont là les messages clés du rapport de l’Organisation internationale du travail (OIT) sur l’emploi dans le monde 2013 publié hier 3 juin. Le phénomène touche beaucoup plus les pays émergents et en développement. Les économistes pointent du doigt aussi l’écart entre riches et pauvres surtout dans la plupart des pays à revenu faible ou intermédiaire. Les familles qui ont réussi à franchir le seuil de pauvreté risquent donc d’y sombrer à nouveau. A l’inverse, les inégalités de revenus ont enregistré une hausse dans les économies avancées au cours des deux dernières années.
Les experts avancent plusieurs raisons: d’abord parce que les petites entreprises sont en retard par rapport aux plus grandes en termes de profit et d’investissement productif. Avec les start-up, elles sont aussi affectées par les conditions d’octroi du crédit bancaire. Ce qui pose un problème pour la reprise de l’emploi et affecte les perspectives économiques, constatent les experts de l’OIT.
L’autre point relevé est lié au déclin des classes moyennes surtout chez les économies avancées. Les économistes expliquent cela par le chômage de longue durée, la détérioration de la qualité de l’emploi et les travailleurs qui abandonnent le marché du travail. Cependant, une «population flottante» vulnérable (celle qui est juste au-dessus du seuil de pauvreté) a augmenté de 1,12 milliard en 1999 à 1,93 milliard en 2010, essentiellement dans les économies à revenus faibles ou intermédiaires. Cette catégorie vulnérable représente près de trois fois la taille de la catégorie à revenu intermédiaire.
Le rapport établit que la rémunération des cadres dirigeants a, une nouvelle fois, grimpé en flèche dans plusieurs pays. Il consacre tout un chapitre à l’investissement. Les profits ont recouvré leur niveau d’avant la crise dans bien des pays mais, dans la plupart des économies avancées, l’investissement reste inférieur à ce qu’il était avant. Le document qui signale l’accès réduit au crédit, en particulier pour les petites entreprises, soulève aussi la nécessité de se recentrer sur l’économie réelle.


F. Z. T.

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