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Marché financier: Les bons paris pour 2013

Par L'Economiste | Edition N°:3943 Le 07/01/2013 | Partager
Il faudra miser sur les actifs monétaires et obligataires
Pour les obligations, les professionnels recommandent les maturités courtes

La poursuite de la tension sur les liquidités devrait maintenir encore les taux monétaires à des niveaux intéressants. Le taux moyen pondéré du marché monétaire a atteint jusqu’à 3,29% soit 29 points de base de plus que le taux directeur

En 2013, il faudra encore privilégier les placements à court terme sur le marché financier. Les taux bénéficient encore des tensions sur les liquidités pour se maintenir à des niveaux intéressants sur le marché monétaire. Leur hausse a atteint jusqu’à 29 points de base par rapport au taux directeur de Bank Al Maghrib (3%). Sachant que la pression sur les liquidités bancaires est loin de s’estomper, les rendements des placements monétaires devraient continuer à être attractifs. Pour sa première intervention de l’année sur le marché monétaire, Bank Al Maghrib a injecté 49 milliards de DH au titre des avances à 7 jours. Les banques, elles, demandaient plus de 57 milliards de DH. Le déficit du système avait atteint jusqu’à 80 milliards de DH en 2012.
Pour les investisseurs qui désirent prendre un peu plus de risque, le marché obligataire devrait offrir des opportunités à condition de se placer sur le court terme. «Les obligations court terme offrent aujourd’hui le meilleur couple rendement/risque», confie un spécialiste des marchés. Sur les obligations moyen long terme, les professionnels sont plutôt sceptiques. Alors que les signes de la reprise économique ne pointent pas du nez, beaucoup estiment que les interventions du Trésor seront aussi importantes que l’année dernière. Comme à son habitude, il devrait être omniprésent sur le marché le premier trimestre de l’année. Il faudrait s’attendre à une pression supplémentaire sur les taux Or, quand les taux montent, la valorisation des anciennes obligations baisse. La poursuite de la hausse des taux sur le marché de la dette privée pourrait freiner l’ardeur des investisseurs. La dégradation de la conjoncture a détérioré la situation de plusieurs entreprises. Le risque pour les investisseurs est par conséquent plus important. La hausse du risque et donc des conditions de financement, mais également le resserrement des liquidités du système ont contribué à la baisse des émissions de dette privée en 2012.


F.Fa

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