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Politique

Législatives 2011
Encore une coalition pour la gauche!

Par L'Economiste | Edition N°:3611 Le 08/09/2011 | Partager
Cinq partis prennent part à la nouvelle structure

La nouvelle coalition constitue une autre modalité de regroupement de la famille socialiste, après l’échec du projet de grand parti de gauche

Remue-ménage sur la scène politique nationale. A moins de trois mois des échéances électorales, les partis politiques se mobilisent pour être au rendez-vous. Outre les consultations relatives aux différentes lois électorales, les formations politiques se penchent également sur la question des alliances, incontournables pour la lutte contre la balkanisation du champ politique. Des groupements de partis ont été constitués, alors que d’autres ont été réactivés après une période de torpeur. La dernière coalition en date a été l’œuvre de cinq partis de gauche (USFP, PPS, FFD, Parti socialiste, Parti de la gauche verte marocaine), suite aux deux réunions qui avaient eu lieu la semaine dernière entre leurs leaders. Un communiqué commun, publié le lundi 5 septembre, a souligné la volonté de ces formations de coordonner leurs actions en vue de l’unification de leurs efforts. L’idée est de réaliser les objectifs communs axés sur la modernité, la démocratie et la justice sociale. Il s’agit de lancer une dynamique de travail commun, permettant de «pousser vers la réalisation d’une réforme globale et la mise en œuvre des dispositions de la nouvelle Constitution, sur la base des revendications portées par la gauche marocaine depuis plusieurs décennies», selon le communiqué des cinq partis. Cette coalition a été considérée par certains observateurs comme une réaction à la réactivation du pôle libéral constitué par le RNI, le PAM, le MP et l’UC. Chose qui a été démentie par Thami Khyari, SG du FFD, qui fait savoir que, «contrairement à ce qui a été avancé, cette coalition n’est pas une réaction, mais l’aboutissement d’un processus déclenché depuis plusieurs années, dont l’objectif est le regroupement des formations de gauche». En effet, cette démarche «s’inscrit dans la continuité de l’initiative lancée en 2008 par plusieurs partis de gauche, dont ceux qui composent l’actuelle coalition, en plus d’autres partis comme le Parti travailliste, le PSU et le PADS», affirme Mustapha Addichane, membre du bureau politique du PPS. Le Parti de la gauche verte, présent dans l’actuelle coalition, n’était pas représenté lors de la réunion de 2008, puisqu’il n’a été créé qu’en 2010. Cette dynamique déclenchée il y a trois ans, dont l’objectif était la réunification des forces de la gauche au sein d’un grand parti, «n’a malheureusement pas abouti pour différentes raisons», déplore Khyari. Mais ce projet d’unification des formations de la gauche marocaine a pu être réactivé grâce à «la mise en place d’une série de conditions propices dans le contexte des réformes que connaît le Maroc», souligne Addichane. Cela concerne notamment la position favorable des partis de la coalition par rapport à la nouvelle Constitution. S’y ajoute «le besoin de mettre en place un pôle de gauche capable d’œuvrer pour la mise en œuvre du nouveau texte constitutionnel, qui a consacré une série de revendications portées par ces partis», ajoute-t-il. En effet, ces derniers estiment que «la dynamique que connaît le pays nécessite d’être accompagnée par l’unification des forces de la gauche dans le cadre d’un pôle homogène au niveau idéologique et politique, qualifié par la permanence de son travail commun à se pencher sur les grands problèmes du pays, dans l’esprit de réforme globale», peut-on lire sur le communiqué des cinq partis. Néanmoins, cela pourrait avoir un impact considérable sur la position de certains partis au sein d’autres coalitions. C’est le cas notamment de l’USFP et du PPS au sein de la koutla, qui connaît d’ailleurs de grandes difficultés à cause des divergences des positions de ses principales composantes. Ces craintes ont été minimisées par Addichane qui rappelle que «plusieurs initiatives de coordination entre les partis de gauche avaient eu lieu par le passé, sans que cela ait d’impact sur la position de ces derniers dans d’autres coalitions». Il estime, pour le cas précis de la koutla, que «la nouvelle structure constitue une valeur ajoutée et non pas un risque pour l’alliance entre ses trois partis». D’un autre côté, les membres de l’alliance de gauche mettent en avant «la bonne ambiance qui caractérise les travaux de cette nouvelle structure, dont les composantes affichent une solide volonté de travail en commun», comme le fait savoir Khyari. Une série de réunions est prévue pour tracer la feuille de route du pôle socialiste, et définir ses différentes modalités de travail.

PSU et PADS hors coalition

Si le rêve d’un grand parti de gauche semble pour le moment loin de pouvoir se concrétiser, les composantes de la nouvelle coalition ne cachent pas leur volonté d’élargir leur structure aux autres membres de la famille socialiste, notamment le PSU et le PADS. Ces partis qui ont été appelés à rejoindre ce pôle «ont décliné notre offre», fait savoir le SG du FFD, qui note que cela «ne nous empêche pas de rester optimistes». Car, «ce qui nous réunit est plus important que ce qui nous sépare», note Addichane. Si le PSU et le PADS adoptent une position négative par rapport à la nouvelle Constitution et n’ont pas encore résolu la question de leur participation aux prochaines élections, les deux groupes ont des positions concordantes sur les grands défis que doit relever le Maroc, comme la réforme de la justice, la lutte contre la pauvreté, l’analphabétisme, le chômage... Car, «la pratique démocratique ne se limite pas aux échéances électorales, en dépit de leur importance», précise le communiqué commun qui note que «l’idée est d’adopter une approche de proximité afin de favoriser le regain de confiance de la part des citoyens dans la pratique politique».

Mohamed Ali MRABI

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