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Politique Internationale

Libye: l’Otan maintient la pression

Par L'Economiste | Edition N°:3543 Le 02/06/2011 | Partager
L’Alliance atlantique prolonge son intervention jusqu’en septembre
Kadhafi lâché par l’Union Africaine

ES frappes de l’Otan se prolongent jusqu’en septembre. Après avoir intensifié ses raids sur Tripoli, bastion de Kadhafi, les pays de l’Alliance atlantique sont déterminés à chasser le dictateur libyen du pouvoir.
La mission de l’Otan sera donc prolongée de 90 jours au moment où le conflit s’enlise. L’opinion internationale vient en effet, d’accuser le colonel Kadhafi d’avoir tué plus de 10.000 libyen à Tripoli.
Kadhafi semble être lancé dans une fuite en avant effrénée, à travers laquelle il tente de se maintenir au pouvoir quelqu’en soit le prix. Une politique que Paris qualifie de «politique de terre brûlée» visant à éviter tout soulèvement dans la capitale, lequel pourrait parachever la chute de son régime.
Pour le guide, pas question de capituler. Arrestations massives, rafles nocturnes, pillages, exécutions sommaires en pleine rue, consignes de viols données à haut niveau, disparitions en grand nombre, fosses communes: c’est un véritable drame humanitaire à huis clos, que les habitants de Tripoli sont en train de subir.
Et ce drame pourrait bien se perpétuer. A ce jour, toutes les tentatives diplomatiques ont échouées. La dernière en date, celle du président sud-africain, s’est soldée par un échec.
Venu représenter l’Union Africaine auprès du dictateur libyen, le président Zuma n’a finalement pas réussi à convaincre Kadhafi de la nécessité de son départ. Ce dernier a même refusé d’envisager toute possibilité de cessez-le feu. Ses amis africains commencent d’ores et déjà à le lâcher. Le président Sénégalais est l’un des premiers à afficher son opposition au colonel. Dans un entretien téléphonique, il l’a même directement exhorté de quitter le pouvoir sans conditions, après avoir rapatrié « l’argent libyen » des banques étrangères. L’étau semble, cette fois, se resserrer sur le dictateur libyen.
Houda SIKAOUI

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