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Culture

Le musée Mohammed VI envisage sa réouverture

Par Amine BOUSHABA | Edition N°:5805 Le 16/07/2020 | Partager
«Le parcours de l’art marocain depuis 1914», une exposition rétrospective
Une centaine d’œuvres majeures issues de trois collections
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Mohammed Ben Ali Rbati est considéré comme l’un des premiers peintres marocains modernes. Il est souvent qualifié de premier peintre de chevalet, bien que sa production soit essentiellement des aquarelles sur papier. Une grande partie de l’histoire de la peinture moderne au Maroc a commencé avec sa première exposition à Londres en 1916 (Ph. DR)

Le musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain (MMVI),  se prépare à une ouverture prochaine, avec une exposition rétrospective de l’histoire de l’art au Maroc. Intitulée «le parcours de l’art marocain depuis 1914», l’évènement commissarié par Abdelaziz El Idrissi, directeur du MMVI, va tenter de retracer cette histoire récente depuis le premier peintre de chevalet connu, à savoir Mohamed ben Ali Rbati, en traversant les grands courants qui ont impacté le Maroc, particulièrement à partir des années cinquante.

On y retrouve également les pionniers de l’école du nord qui verra le développement d’un courant exceptionnel développé au sein de l’Ecole des beaux-arts de Tétouan, créée en 1945 et qui a joué un rôle essentiel dans la formation de plusieurs générations de peintres marocains.

A l’instar de  Mohammed Serghini (mort en 1991), peintre, dessinateur et poète formé à l’Ecole de Tétouan qu’il dirigea à partir de 1956 et premier étudiant marocain admis à l’Ecole des beaux-arts de Madrid (1942) et ses contemporains: Mekki Mghara et Saad Bencheffaj. A quelques kilomètres de là, c’est un autre courant qui verra le jour à Tanger avec la scène Beat tels que Hamri ou encore Ahmed Yacoubi.

Plus tard,  la ville de Casablanca prendra le relais et son école fera date avec Farid Belkahia, Mohamed Melehi, Mohamed Chabaa, Hamidi… L’exposition donne également à voir quelques incontournables, dont les fondateurs de l’abstraction marocaine que sont Jilali Gharbaouiet Ahmed Cherkaoui, mais aussi les grandes figures que sont Fouad Bellamine, Mohamed Kacimi, Abdelkbir Rabii, Hossein Tallal. L’expression de l’art spontané, qualifiée abusivement de  naïve, est également représentée.

A commencer par la grande papesse de ce courant Chaibia, mais également par Fatema Hassan, Mohamed Tabal, Krifla tout comme le monde fantasmagorique de l’inclassable Abbas Saladi. En tout ce sont une centaine d’œuvres majeures, réunies à partir de trois collections.  Celle de la Fondation nationale des musées, du ministère de la Culture et enfin celle de l’Académie du Royaume du Maroc. Ouverture au public prévue fin juillet, si les conditions le permettent, en respectant les gestes sanitaires en vigueur.

A.Bo

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