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Economie

Le PIB perdra 30 milliards de DH au 1er semestre

Par Franck FAGNON | Edition N°:5751 Le 29/04/2020 | Partager
Ces nouvelles estimations du HCP demeurent provisoires
Une contraction de 6,8% de l’activité entre avril et juin
Tous les moteurs à l’arrêt y compris la consommation des ménages
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Des pans entiers de l’économie seront à l’arrêt pendant au moins la moitié du deuxième trimestre

Après révision, la croissance s’est finalement établie à 0,7% au premier trimestre selon le HCP. Mais le plus dur est à venir puisque des pans entiers de l’économie seront placés presque en coma artificiel pendant au moins la moitié du deuxième trimestre. Le confinement a été prolongé jusqu’au 20 mai et personne n’a de la visibilité sur la suite des évènements.

Le coût pour l’économie sera lourd puisque le HCP anticipe désormais une contraction de 6,8% du PIB entre avril et juin. Au total, le PIB serait amputé de 30 milliards de DH au premier semestre. Ces estimations restent provisoires et seront ajustées en fonction de l’évolution de la conjoncture mondiale et de l’impact des plans de soutien sur l’économie nationale, insiste le HCP. T

ous les moteurs de la croissance sont contaminés à commencer par la consommation des ménages qui devrait diminuer de 1,2%. Les fermetures d’entreprises, la mise en arrêt temporaire de travail de plus de 800.000 salariés et les pertes d’emplois sont des facteurs qui plombent le moral des ménages.

Au premier trimestre, l’indice de confiance des ménages, mesuré par le HCP, a baissé de 3,4 points par rapport à la même période en 2019 et de 1,8 point par rapport au quatrième trimestre. La plupart reportent leurs dépenses d’investissement en attendant d’avoir plus de visibilité. Le confinement pèse aussi sur les dépenses de transport, de restauration et de loisirs.

Déjà atone, l’investissement des entreprises plongerait de 26,5% au deuxième trimestre en lien avec l’accélération des déstockages. Par ailleurs, la récession violente chez nos principaux partenaires affectera lourdement les performances du commerce extérieur qui était déjà l’une des faiblesses structurelles de l’économie. La demande étrangère adressée au Maroc devrait dévisser de 12,5%. Le HCP prévoit une baisse de 6,1% des exportations et de 8,4% des importations. 

F.Fa

 

 

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