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Courrier des Lecteurs

Décharge de Médiouna: Le problème enfin réglé?

Par L'Economiste | Edition N°:5687 Le 30/01/2020 | Partager
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Le problème de la décharge de Médiouna sera-t-il enfin réglé? En effet, l’ancienne zone fermera officiellement ses portes d’ici quelques semaines au profit d’un nouveau terrain de 11 hectares situé juste à côté du site. Un casier préparé pour recevoir les ordures de Casablanca en attendant le choix du nouveau délégataire. Une décision qui redonne de l’espoir à bon nombre de nos lecteurs! (cf. notre édition du 23 /01 /2020)

■ Encourager l’expérience verte!
On ne peut que saluer cette initiative cent pour cent locale. Nous devons par ailleurs absolument former les sociétés marocaines afin qu’elles acquièrent de l’expérience et du savoir-faire en matière de gestion des déchets. De l’expertise qui soit par ailleurs compatible aux habitudes culturelles des habitants. A méditer…
R.A.

■ Un problème d’éthique
Comment peut-on construire une ville verte à proximité d'une décharge sur le plan de l’éthique? Les propriétaires en question n'ont-ils pas été avisés de la proximité géographique de ce site représentant un réel désastre pour l’écologie? Quelle administration territoriale a accordé une telle appellation? De quoi sérieusement se poser la question de savoir si des normes éthiques existent dans notre pays! 

A.N.

■ Ne surtout pas rater le coche!
A notre époque où la protection de l'environnement est devenue essentielle, il serait dommage que la ville de Casablanca passe à côté de l’occasion de réaliser mais aussi exporter un modèle harmonieux susceptible de régler les problèmes de gestion de ses déchets. Les solutions dans ce sens existent bel et bien, qu’il s’agisse de tri des détritus, de recyclage des matériaux ou encore de la valorisation des ordures ménagères végétales (réutilisées sous la forme d’engrais naturels au profit des produits bio notamment). Une démarche particulièrement adaptable pour la ville blanche et pour laquelle il suffit de s’inspirer de ce qui se fait déjà ailleurs dans le domaine! Il serait même envisageable de mettre sur pied un véritable projet industriel pour la métropole, réparti sur plusieurs sites différents. Quoi qu’il en soit, la gestion de l’ancienne décharge de Médiouna me paraît totalement déconnectée et infondée.
I.Y.

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Armements: Plus de 4 milliards de dépenses prévues!

■ Mettre à jour l’armée? Une nécessité vitale!
L’achat d’armements est une nécessité vitale pour la sécurité de notre pays. Néanmoins, il faudrait commencer à fabriquer des armes localement, quitte à avoir des contrats d’assemblage au Maroc (notamment en ce qui concerne les commandes importantes). Par exemple, l’Inde, le Brésil et le Pakistan le font déjà, même pour des sous-marins. C’est une idée à creuser sérieusement si ce n’est pas déjà fait! Ne négligeons donc pas nos capacités.
O.B.

■ Ne soyons pas naïfs
L’on est en droit d’espérer que le monde n’aura peut-être plus besoin d’armes à l’avenir. Néanmoins, au cours de son histoire, l’Homme a montré qu’il a toujours innové dans l’art de se battre et de se défendre. Ne soyons pas naïfs, notre pays ne peut se permettre de réaliser des économies sur les moyens de se défendre pour préserver son intégrité.
I.Y.

                                                                           

Corruption: Le Maroc plus mal classé que jamais!

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Le Maroc vient de perdre 7 places dans l’indice de perception de la corruption de Transparency International. En matière de corruption, notre pays occupe ainsi la 80e position sur un total de 180 pays étudiés. Un score affligeant qui a fait hérisser les poils de nos lecteurs… (cf. notre édition du 23 /01 /2020)   

 

■ De la confiance naît la démocratie
Le niveau de corruption influe directement sur celui du développement. Ainsi, plus les citoyens deviennent honnêtes et transparents, plus ils deviennent des personnes de confiance. Un point de départ capital pour mettre en place un système démocratique qui se respecte.      
 V.B.

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■ Un mal qui ronge notre société jusqu’à l’os!
Nous n'avons pas besoin de perceptions étrangères sur notre niveau de corruption pour savoir que nous sommes un pays infesté de corrompus. Plus le temps passe et plus nous nous enfonçons dans cette galère! Nos entreprises stagnent et ne sont pas du tout compétitives face aux organismes étrangers. Pour bénéficier d’une commande au Maroc, il faut en effet bien souvent passer à la caisse… Ce qui n’est pas exigé à un entrepreneur étranger! Il y en a ras-le-bol!  
B.S.

■ Les personnes honnêtes sont rares
Pourquoi parler de la corruption au Maroc comme si elle représentait l’exception? Tout le monde sait pertinemment que c'est la règle sous nos frontières! Evoquons plutôt l’intégrité et la franchise qui sont devenues des vertus de plus en plus difficiles à trouver chez nos concitoyens…

C.M.

 

 

 

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