×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Courrier des Lecteurs

Développement: Le Maroc privé de son potentiel humain

Par L'Economiste | Edition N°:5663 Le 26/12/2019 | Partager
cari-cl-063.jpg

Notre éditorial «Capables» publié le 18 décembre dernier a fait réagir bon nombre de nos lecteurs. Un écrit qui pointe du doigt le manque de potentiel humain dont souffre le Maroc, pénalisant le pays sur tous les plans…

■ La corruption au centre des maux du pays
L’origine des nombreux maux dont souffre notre pays se résume en un seul terme: la corruption. Aussi, tout remède qui ne préconise pas son élimination demeure vain et inefficace! Son éradication permettrait d’obtenir une justice propre, un système éducatif performant, une répartition équitable de la richesse mais également la promotion des citoyens par la valeur «travail» uniquement. Le chantier est certes gigantesque, mais les Marocains sont des adeptes des grands défis. Il suffit simplement que nos responsables montrent l’exemple à suivre!
J.L.

■ Un changement progressif avant tout!
Soyons fiers de notre pays, qui avance doucement mais sûrement! Certes, beaucoup reste à faire, mais nous avons des objectifs ainsi qu’un agenda de travail en bonne et due forme! Et puis, soyons réalistes: On ne peut changer une mentalité datant de plusieurs siècles en seulement quelques années! Quoi qu’il en soit, l’amélioration est un process qui doit impliquer chacun de nous au quotidien. De quelle manière? Eh bien en apportant de nouvelles idées, en créant des blogs de discussions constructives ou encore en encourageant la lecture. Enfin, n’oublions pas non plus l’éducation des enfants, qui commence en premier lieu dans chaque foyer. Espérons que la lumière sera bientôt au rendez-vous et que l’optimisme l’emportera sur le pessimisme.
B.K.

■ Diagnostiquons
Dans le milieu médical, l’évolution et le rétablissement de chaque patient hospitalisé est lié à une fiche de suivi remplie quotidiennement et placardée sur son lit. Ainsi, et ce à raison de plusieurs fois au cours de la journée, le médecin contrôle l’état de santé du malade et lui octroie les soins les plus adaptés à ses maux. Transposée dans le cadre de la recherche d’un modèle de développement adéquat mais surtout meilleur pour le Maroc, cette idée pourrait bel et bien être reprise de la même manière ! Il faudrait alors dresser une fiche détaillée de chaque problème ou vice impactant négativement le pays tels que la négligence, la corruption ou encore le laisser aller. Une fois les différents maux identifiés et «diagnostiqués», il ne manquerait plus qu’à administrer les traitements adéquats selon un planning déterminé à l’avance.
B.W.

                                                                                     

Avocats: Nombreux à exercer dans l’informel!

avocats-063.jpg

■ C’est tout bénef!
Evidemment, l’informel arrange largement les avocats. Pas de fiscalité imposée, donc c’est tout bénef pour ces derniers! Pire encore, impossible d'imputer le montant des honoraires réglés parmi les frais que la justice pourrait mettre à la charge de la partie ayant perdu le procès.
D.D.

■ Exiger un identifiant fiscal
Des centaines d’avocats sont, comme vous le dites,  inscrits au barreau mais pas au fisc. Il suffit pourtant d'exiger un identifiant fiscal avant de s'inscrire au barreau. Théoriquement, les ordres des professions libérales doivent l’imposer avant l'inscription d'une personne dans leurs ordres! Dans notre pays, nous avons une panoplie de lois inutiles, mais les plus importantes manquent à l’appel!
C.T.

                                                                                     

Huile d’olive: La contrefaçon menace!

huile-dolive-063.jpg

La Fédération marocaine du droit du consommateur (FMDC) vient de tirer la sonnette d’alarme concernant la consommation d’huile d’olive contrefaite. Des pratiques farfelues touchant aussi bien la qualité du produit que sa sécurité et qui inquiètent bon nombre de nos lecteurs… (cf. notre édition du 17 /12 /2019)

■ Alignons-nous sur les standards internationaux
 Il n’y a pas que l’ONSSA qui offre une certification de sécurité alimentaire mondialement reconnue. Malheureusement, ce type de reconnaissance n’intéresse que les producteurs d’huile d’olive qui exportent… En effet, lorsque ces derniers commercialisent ce même produit sous nos latitudes, ils leur préfèrent les unités de trituration traditionnelles gage d’«authenticité» et de «qualité». Pourtant, beaucoup ignorent que les nouvelles unités possèdent des systèmes de conservation, de trituration et de traçabilité bien plus évolués et conformes aux standards alimentaires internationaux. Il est d’ailleurs grand temps de s’y conformer!
O.E.

■ Les petits commerçants illégaux de plus en plus nombreux
Merci d’avoir tiré la sonnette d’alarme sur un problème très préoccupant, à savoir la vente d’huile d’olive en vrac par des commerçants sans domicile fixe.  Cette pratique doit simplement être stoppée et réprimandée par les pouvoirs publics. Au risque d’assister à un véritable crime collectif, à l’image de l’affaire tristement célèbre des «huiles frelatées» dans les années 1960.
S.S.

 

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc