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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5650 Le 09/12/2019 | Partager

    ■ Une femme sauvée après six heures d’arrêt cardiaque!
    Des médecins espagnols ont annoncé jeudi être parvenus à sauver la vie d’une Britannique après un arrêt cardiaque de six heures, consécutif à une hypothermie sévère durant une excursion en montagne. Audrey Marsh, qui réside à Barcelone, a perdu connaissance vers 13h00 après avoir été surprise par une tempête de neige durant une traversée des Pyrénées avec son mari. A l’arrivée des équipes de secours à 15h35, elle ne présentait aucun signe d’activité cardiaque et sa température corporelle était descendue à 18 degrés. Après de premières tentatives de réanimation sans effet, elle a été transférée en hélicoptère vers l’hôpital Vall d’Hebron qui possède un système innovant de réanimation baptisé ECMO (oxygénation par membrane extra-corporelle). Utilisé pour la première fois à cette occasion en Espagne pour une réanimation, ce dispositif repose sur une machine qui se branche au système cardiaque du patient pour se substituer aux poumons et au coeur. La machine extrait le sang d’une veine, le réchauffe, l’oxygène puis le réintroduit dans l’organisme par une artère. Vers 21h45, plus de six heures après qu’elle ait été secourue, après avoir attendu le réchauffement du corps, les médecins ont tenté de la réanimer. La réussite de l’intervention est notamment due à l’hypothermie. «L’hypothermie l’a tuée et l’a sauvée en même temps. Avec le froid, le métabolisme ralentit, les organes nécessitent moins de sang et d’oxygène et cela permet au cerveau de se préserver».

    ■ Les défenseurs de l’apostrophe baissent les bras

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    Après près de deux décennies de combat pour défendre un usage correct de l’apostrophe dans la langue anglaise, les défenseurs les plus farouches de ce signe de ponctuation ont décidé de baisser les bras, découragés par «la paresse et l’ignorance». La Société britannique pour la protection de l’apostrophe va cesser ses activités, a annoncé son président John Richards, 96 ans. Ce dernier l’avait fondée en 2001 afin de préserver le correct usage de «ce signe de ponctuation trop souvent maltraité». L’ancien journaliste avait passé la fin de sa carrière à travailler en tant que secrétaire de rédaction, vérifiant les articles des journalistes avant qu’ils ne soient publiés - une tâche qui impliquait souvent de corriger leur utilisation de l’apostrophe. Une fois à la retraite, les mêmes erreurs flagrantes avaient continué de lui piquer les yeux: il avait alors décidé de passer à l’action, considérant l’apostrophe comme une espèce en danger qu’il fallait protéger.

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