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    Brexit: Long processus, différents protagonistes…

    Par L'Economiste | Edition N°:5649 Le 06/12/2019 | Partager
    Les Britanniques aux urnes le 12 décembre
    Des discussions sur une nouvelle relation commerciale
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    Les dirigeants de l’UE veulent lancer dès que possible les discussions sur une nouvelle relation commerciale avec le Royaume-Uni, après le Brexit prévu le 31 janvier. C’est ce qu’ils prévoient dans leur projet de conclusions qui sera présenté lors du prochain sommet européen les 12 et 13 décembre à Bruxelles.

    Les négociations devront être organisées de manière à tirer le meilleur parti possible du peu de temps disponible pour la négociation et la ratification. Les Britanniques entreront après leur départ dans une période de transition jusqu’au 31 décembre 2020, pendant laquelle ils continueront d’appliquer les règles européennes et d’en bénéficier.

    Cette transition vise à éviter une rupture brutale et à se donner du temps pour négocier la relation future. Elle pourra être prolongée une seule fois jusqu’à fin 2022 au maximum. L’actuel Premier ministre britannique, Boris Johnson, a exclu toute extension s’il remporte les élections du 12 décembre.

    L’ambassadeur allemand auprès de l’UE, Michael Clauss, a estimé qu’il serait «très difficile de conclure un accord durant la période de transition, ce qui expose les Européens à la menace persistante d’un Brexit dur».

    Le processus de négociation et de ratification des accords de libre-échange prend habituellement de nombreuses années (voir aussi «Maroc-Royaume-Uni: Brexit ou pas, Rabat maintient ses acquis», dans notre édition N° 5623 du 28/10/2019).

    «Etant donné la proximité politique et géographique du Royaume-Uni, il s’agira probablement des négociations les plus vastes et les plus complexes jamais menées entre l’UE et un pays tiers», a-t-il insisté. Il reviendra au Français Michel Barnier, négociateur en chef de l’UE sur le Brexit, de mener les discussions sur la future relation.

    A quelques jours des législatives au Royaume-Uni, les conservateurs de Boris Johnson font des promesses: «tourner la page du Brexit, baisser les impôts et durcir les règles d’immigration dès leurs 100 premiers jours au pouvoir en cas de victoire».

    Le Premier ministre a convoqué les élections pour sortir le pays de l’impasse politique qui a suivi le référendum du Brexit il y a trois ans et demi. S’il est en tête des sondages, le succès de son pari reste incertain, même s’il a bénéficié du ralliement de députés européens ayant fait défection du Parti du Brexit europhobe.

    En cas de victoire, Boris Johnson présentera avant Noël au Parlement l’accord de divorce négocié avec l’Union européenne, qui n’avait pu faire consensus avant sa dissolution. Le gouvernement prévoit également de présenter son programme législatif lors du discours de la reine Elizabeth II devant le Parlement le 19 décembre.

    F. Z. T. avec agences

     

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