×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Courrier des Lecteurs

    Parking: Des citoyens otages, une autorité publique insouciante et des gardiens rois

    Par L'Economiste | Edition N°:5575 Le 16/08/2019 | Partager
    gardiens-075.jpg

    ■ Irresponsabilité des autorités locales
    Hélas, c’est un exemple flagrant de l’irresponsabilité que l’on constate dans la gestion locale de nos villes. Nous avons l’impression que personne ne veut, ou ne peut prendre de décision ferme et donc sévir. Comment se fait l’affectation des espaces gardés? Qui s’occupe du contrôle? A-t-on le droit de laisser les automobilistes affronter ces voyous qui s’approprient des tronçons de trottoirs? Cette situation opaque semble arranger tout le monde sauf les automobilistes.
    A. Dadsi

    ■ Conflits sociaux
    Les autorités sont conscientes de ce problème. Il s’agit pour elles de limiter les conflits sociaux en laissant un gagne-pain aux gardiens. Cela au détriment des automobilistes.  
     Ali

    ■ Qui s’occupe du contrôle?
    Les communes n’ont aucune autorité directe sur les gardiens. C’est très facile de critiquer les élus, la corruption..., mais dans la réalité, ils n’ont absolument aucun pouvoir sur les gardiens de rue. Vous pouvez leur demander de partir, ils vous répondront «non» et c’est terminé. C’est donc à la police de s’en occuper.
    Mohammed Bennadi

    ■ Un tribunal populaire
    Une véritable mafia. Mais le plus inquiétant est que leur arrogance va crescendo en l’absence d’une réaction publique appropriée. Au-delà de ce cri d’alarme, il faudra se pencher très sérieusement sur cette plaie pour éviter de transformer les parkings en tribunal populaire ou en un espace d’expression d’une certaine forme de lutte des classes. Ce phénomène exprime une désespérance sociale qu’il faut écouter très vite.  
    Sbai

                                                                                            

    Hommage au Dr Abdeljalil Greft-Alami

    dr_greft-alami_075.jpg

     

    J’apprends avec tristesse, et avec quelques semaines de retard, le décès de notre cher collègue le Dr Abdeljalil Greft-Alami. Je voudrais m’associer à l’hommage que lui rend L’Economiste (cf. L’Economiste N° 5535 du 14 juin 2019) en complétant les indications données sur son parcours. Durant le dernier trimestre 2014 et le premier trimestre 2015, le Dr Greft-Alami a fait partie de l’équipe mobilisée par le Bureau international du travail pour porter assistance au ministère de l’Emploi et des Affaires sociales dans l’élaboration de la Stratégie nationale de l’emploi (SNE). En tant que coordonnateur de l’équipe, je tiens à souligner la belle contribution qu’il a apportée. Les éclairages et les orientations qu’il nous a apportés étaient principalement liés aux questions de sécurité sociale, de santé et de travail des seniors. De nombreux paragraphes du document ont été rédigés sous sa supervision dont, notamment, la section relative aux risques liés à la SNE. Le Dr Greft-Alami était un homme de principes, au verbe talentueux, qui a fait honneur à notre équipe en acceptant de l’accompagner durant un court épisode.
    Saad Belghazi

    Bien qu’un peu tardif, je tiens à présenter mes condoléances à toute la famille et amis de ce grand homme exceptionnel que fut feu Dr Greft-Alami. Un homme humble et humaniste qui a su joindre son savoir médical et ses connaissances et expériences dans la gestion d’organismes sociaux pour donner à son pays l’élan dont il avait besoin dans le secteur social.
    J’ai eu l’honneur de le côtoyer de près et de participer à des séminaires qu’il dirigeait. C’était l’un des architectes de l’AMO au Maroc, mais pour moi, il demeure surtout ce savant génial et homme exceptionnel que le Maroc vient de perdre. Que Dieu le reçoive dans Sa paix et miséricorde. Nous sommes à Dieu et à Lui nous retournons.
    Ali Zemmouri

                                                                                            

    Marrakech, l’envers d’une destination de «rêve»

    marrakech_075.jpg

    ■ Harcèlements et arnaques à la pelle
    Nous avons nous-mêmes été victimes de tentatives d’arnaque et d’harcèlement. Ma fille de 13 ans (blonde) n’osait se promener à Marrakech car elle était constamment harcelée par des Marocains de tout âge (sifflement, commentaires obscènes ...), et ce en compagnie de sa mère outrée par ces comportements. S’ajoute à cela un service, agressif et toujours insistant, mais rarement au rendez-vous. Les prix n’en parlons même pas!
    Aussi chers qu’à Paris, mais nous ne sommes pas à Paris.  Nous avons eu l’occasion de voyager récemment en Turquie à 2 reprises. Je peux vous affirmer que le respect, la qualité du service et le rapport qualité/prix y sont imbattables. Dommage pour le Maroc pour qui le bouche à oreille reste la meilleure des publicités.
    James

    ■ Marrakech alias «Arnakech»
    Cela fait 14 ans que je vais à Marrakech, ou comme beaucoup disent: «Arnakech». A mon sens, il faudrait mettre en place une réglementation pour les taxis dont la plupart sont des voleurs, n’hésitant pas à multiplier le prix par 5, voire plus. Il faut toujours se disputer avec eux, ce qui est désagréable pour les vacanciers. La mendicité, surtout celle des enfants, est une plaie pour le pays.
    Marie

    ■ Eliminer l’arnaque pour rentabiliser les investissements
    A chaque fois que je me suis rendu à Marrakech pour des raisons professionnelles, je n’ai eu que de mauvaises expériences en hôtellerie comme en restauration. Et à chaque fois, je me disais que j’avais peut-être joué de malchance! Au final, après avoir lu cet article, je constate que Marrakech n’a pas autant de qualité qu’il se dit. Cela principalement à cause du comportement irresponsable des arnaqueurs de tout poil. Les autorités investissent des sommes colossales dans cette ville, mais la capacité de nuisance de ces filous devra être éliminée pour rentabiliser les investissements en jeu. Personnellement, je trouve les villes du nord plus accueillantes, n’en déplaise à Marrakech et aussi à Agadir.
    ILY

     

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc