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International

Interdit ou pas, le bitcoin continue son envol

Par Amine SAHRANE | Edition N°:5157 Le 28/11/2017 | Partager

BAM a mis en garde contre le bitcoin et dit ne pas le reconnaître comme monnaie. L’Office des changes, pour sa part, interdit son utilisation et menace tout utilisateur de subir les «sanctions et amendes prévues par les textes en vigueur». Le bitcoin n’étant pas «adossé à un organisme financier», plaide l’Office des changes, il constituerait un «risque important pour les utilisateurs».

Le Maroc n’est pas l’unique pays à l’avoir interdit. Le vice-président de la Banque centrale européenne a même comparé les événements actuels à la Tulipomanie (1). Le système financier conventionnel n’a aucun moyen pour supprimer ou contrôler le bitcoin.

En dépit des interdictions, le cours de la monnaie virtuelle a dépassé les 9.000 dollars, et se dirige vers le cap des 10 mille dollars. Une attaque intergouvernementale est nécessaire pour détruire la Blockchain (voir notre édition du 17/11/2017 pour comprendre le fonctionnement de la chaîne de blocs), ce qui reste improbable. De plus, il suffit d’un minimum de prudence pour en acheter en tout anonymat.

Les vendeurs de la crypto-monnaie contre du cash sont nombreux à Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech, Oujda… Mais que peut-on acheter avec le bitcoin? La liste des entreprises qui l’acceptent comme moyen de paiement est longue, et elle s’agrandit en continu: Microsoft, Dell, Overstock, Newegg, Bitcoinshop, AirBaltic, CheapAir… La tendance est claire. Le bitcoin se propage à grande vitesse dans le système économique et financier. Dans sa folle lancée que personne n’arrive à contenir.

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(1) C’est une des premières crises de l’histoire du capitalisme. Il y a eu au milieu du 17e siècle un engouement pour les tulipes aux Pays-Bas. Cela entraîna une bulle qui s’est terminée par l’effondrement des cours de l’oignon de tulipe.  

 

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