×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Société

    CAN: Une édition riche en émotions

    Par Jean Modeste KOUAME | Edition N°:4954 Le 06/02/2017 | Partager
    Un match couperet, qui a nécessité un mental de gagnant
    Le bilan de la fête du foot au Gabon
    can.jpg

    Les stades gabonais n’ont pas été tous aux standards de la compétition (Ph. AFP)

    Véritable fête populaire et un vecteur de promotion sociale, la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2017)  aura tenu ses promesses. Elle a permis d’unir pour une cause et célébrer l’Afrique dans toute sa diversité. Cependant, quelques couacs ont été retentissants lors de cette grand-messe du football africain.

    Une ambiance et des pelouses moyennes, des stades à moitié vides, des excuses gênantes de la sélection gabonaise devant Ali Bongo, des favoris et le pays organisateur éliminé dès le premier tour… Pourtant, le pays hôte avait assuré, au préalable, que tous les stades étaient prêts pour accueillir la compétition. Les couacs ont été multiples au point de susciter des coups de gueule de coachs lors de conférences de presse. En témoigne le coup d’éclat d’Hervé Renard, sélectionneur du Maroc, volant au secours de Michel Dussuyer, sélectionneur des Eléphants de Côte d’Ivoire, suite à l’élimination de ces derniers. «Ce qui m’horripile dans le football aujourd’hui, c’est que tout le monde a la solution. J’attendais cette victoire pour vous faire ce cri parce que j’ai subi la même chose à Lille.

    Les vedettes

    herve_renard.jpg

    Hervé Renard: Titulaire de deux Coupes d’Afrique des nations (avec la Zambie en 2012 et avec la Côte d’Ivoire en 2015). Le 16 février 2016, l’homme à la chemise blanche devient sélectionneur du Maroc. A la CAN 2017, sous son coaching, les Lions de l’Atlas impressionnent malgré ses nombreux blessés (Boufal, Belhanda, Amrabat, Tannane...) en battant le tenant du titre la Côte d’Ivoire

     

    Les grandes équipes ont connu de fortunes diverses

     On ne m’a pas laissé le temps». En revanche, compagnies aériennes, hôtels, restaurants… se sont frotté les mains tout au long de la CAN. Les transporteurs, tels que la compagnie Asky, ont affrété des vols spéciaux pour acheminer les délégations du Burkina Faso, de la Guinée Bissau, de la République Démocratique du Congo ou encore du Togo.

    can1.jpg

    Samba, la mascotte de la CAN 2017 esquissant des pas de danse à la cérémonie de clôture de la compétition (Ph. AFP)

    essam_e_hafary.jpg

    Essam El Hadary a été élu meilleur gardien de but d’Afrique à 3 reprises consécutives 2006, 2008, 2010. Le fait d’armes d’El Hadary est la finale de la CAN 2006, où il arrête le tir de Didier Drogba. Il récidive contre le Burkina Faso​

    Composées des membres des fédérations, des membres des commissions, des sponsors et en grande partie des journalistes, les délégations ont connu des fortunes diverses. L’une des plus satisfaites de la CAN est venue du pays des hommes intègres. Outsiders des demi-finales, les Etalons du Burkina Faso ont décroché la 3e place face au Ghana. Une finale rêvée mais pas forcément attendue. Algérie, Côte d’Ivoire, Sénégal, Ghana... Tous ont fini par plier devant la toute puissance des deux géants d’Afrique: le Cameroun et l’Egypte. Un duel de revenants en finale de la CAN qui sent bon l’histoire. Le Cameroun a abordé cette CAN sans certitude, privé de bon nombre de ses internationaux et non moins stars. Quant à l’Egypte, si elle détient le record de coupes remportées, elle a brillé par son absence lors des trois précédentes éditions. Mais le dernier échec des Pharaons remonte à la CAN 2004, à Sousse (en Tunisie) devant l’Algérie (2-1), lors de la 2e journée de la phase de poules. Depuis ce revers, les Egyptiens ont inscrit 45 buts et n’en ont encaissé que 10. Après avoir manqué les CAN 2012, 2013 et 2015, les Pharaons d’Egypte, spécialistes des hold-up, ont fait un retour en force dans la compétition. Parmi les plus titrées du continent, les deux équipes ont livré un match très serré. D’autant que leurs défenses respectives, avec deux gardiens exceptionnels (Fabrice Ondoa pour le Cameroun et Essam El Hadary pour l’Egypte), ont été particulièrement performantes tout au long de la compétition.

    tabvleau_final_can.jpg
     
    fabrice_ondaa.jpg
    Fabrice Ondoa: Auteur de parades fabuleuses face au Gabon, décisif face au Sénégal, Fabrice Ondoa s’affirme comme le joueur phare d’une défense camerounaise en manque de certitudes. Ancien pensionnaire du FC Barça, il s’est engagé au FC Séville, où il n’a pas joué une seule minute en Liga cette saison

    M.K.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc