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    Les priorités budgétaires pour 2017

    Par Mohamed CHAOUI | Edition N°:4865 Le 28/09/2016 | Partager
    Investissement public: Rythme maintenu
    Des mesures pour les start-up et le marché financier
    Plus de dotations pour la régionalisation
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    En présentant le projet de budget pour 2017 devant le Conseil des ministres tenu lundi à Tanger, Mohamed Boussaid s’est voulu volontariste, en dépit du calendrier électoral et le changement de gouvernement qui en découle. Première bonne nouvelle, une enveloppe de 190 milliards de DH (contre 189 milliards de DH en 2016)  est annoncée pour l’investissement public. Une bouffée d’oxygène très attendue par les entreprises à condition que les crédits accordés aux ministères et autres établissements publics se transforment rapidement en commandes et surtout en paiements. Ce n’est visiblement pas l’unique cadeau que le projet de budget promet pour les entreprises. Une autre mesure phare va porter sur l’activation du fonds d’encouragement à la création des start-up qui va mobiliser une dotation de 500 millions de DH. Une carotte censée stimuler l’esprit entrepreneurial et pousser à une plus grande mobilisation en faveur de l’innovation ainsi que des projets  à haute valeur ajoutée. D’autres dispositions sont annoncées pour la modernisation du secteur financier, son ouverture vers les PME et les TPE. Le ministre prévoit, sans donner plus de détails, «des mesures pour insuffler une nouvelle dynamique  à la Bourse de Casablanca et au CFC», ainsi que des incitations fiscales pour encourager le recours aux opérations de titrisation  et de mobilisation de l’épargne à long terme via les organismes de placement collectif immobilier. Un axe majeur des urgences du budget 2017 va concerner le chantier de la régionalisation. Le projet prévoit l’augmentation de la part de l’IS et de l’IR vers les régions qui passeront  de 2 à 3% l’année prochaine. Cet effort sera appuyé par des dotations budgétaires estimées à 2 milliards de DH. Autre priorité budgétaire, qui nourrit régulièrement des critiques sur le train de vie de l’Etat: la création de postes budgétaires. Boussaid en a annoncé 23.168 pour ce projet de budget en insistant particulièrement sur «les crédits et les postes budgétaires nécessaires à l’administration sécuritaire qui visent à répondre aux doléances des citoyens».  Ces chantiers ont bien évidemment un coût et supposent quelques scenarii. Celui qui est retenu par la majorité table sur un taux de croissance de 4,5%, une inflation contenue dans la limite de 1,7%, une récolte céréalière moyenne ainsi qu’un déficit budgétaire de 3%.
     

     

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