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    Courrier des Lecteurs

    Des architectes pour sauver la médina de Fès

    Par L'Economiste | Edition N°:4861 Le 22/09/2016 | Partager
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    ■ Il était grand temps!
    Mais quelle idée de génie! L’on apprend dans votre journal du 15 septembre dernier que des architectes et des opérateurs ont été appelés à la rescousse pour sauver la médina de Fès d’un destin funeste. C’est une excellente initiative et il était grand temps d’agir. En effet, la médina de la capitale spirituelle du Royaume doit absolument être sauvegardée afin de garantir le développement de ses habitants. Elle comporte, il ne faut pas l’oublier, un artisanat ancestral précieux, riche et varié d’une grande valeur pour le pays. Son avenir doit donc être assuré coûte que coûte!
    G.Y.

    ■ Prenons conscience de la valeur de nos médinas!
    Votre article sur la restauration de la médina de Fès me rend encore plus fier de notre patrimoine national! Aussi, si cela ne tenait qu’à moi, toute la médina serait inscrite au patrimoine de l’Unesco! Le challenge désormais sera de trouver le juste milieu entre tradition et modernité. Il incombe alors que les bons artisans du projet sauront réaliser un travail authentique et rendre à l’ancienne médina son rayonnement d’antan. Néanmoins, ce qui m’effraie le plus, c’est que le chantier soit confié à quelqu’un qui ne serait pas conscient de l’immense valeur de l’ancienne médina de Fès et que des dommages irréversibles soient commis. Toutefois, je demeure optimiste et compte suivre ce dossier de très près.
    N.W.

                                                                          

    Affaires et économie

    ■ Copains-copains avec la Russie
    Le Forum d’affaires Maroc-Russie qui a récemment eu lieu à Agadir a réuni un parterre de pas moins de 350 hommes d’affaires russes qui ont fait le déplacement jusqu’au Maroc. Une rencontre qui témoigne de l’importance des relations économiques et commerciales entre les deux pays. D’autant plus qu’en l’espace de 15 ans, le volume des exportations du Maroc vers la Russie a été multiplié par 12 sur le seul axe agricole!  A mon sens, il faudrait poursuivre cette collaboration fructueuse entre les deux pays et l’appliquer à bon nombre d’autres secteurs tels que l’industrie, les BTP, l’énergie et les mines. Par ailleurs, il faut à tout prix tabler sur le secteur du tourisme vu que le nombre de touristes russes a triplé durant cette année.
    F. E.

    ■ Valse agricole
    On ne peut pas dire que nous avons une longue histoire en commun avec la Russie... Pourtant, ce pays a bien raison d’être prêt à faire des affaires avec n’importe qui. Le Maroc peut ainsi se réjouir qu’une telle puissance coopère avec notre pays. Il ne connaît pas d’instabilité particulière. Comme quoi la stabilité ça paie!  Espérons que cette rencontre stimule un secteur comme le tourisme, qui malgré ses atouts, a beaucoup déçu. Il ne faut surtout pas s’enferme dans l’exportation unique de biens agricoles. L’investissement russe aura intérêt à se diriger aussi vers des secteurs porteurs comme la pétrochimie, ou l’aéronautique!
    B. H.

                                                                          

    ■ Energies renouvelables: Toujours du vent?
    L’Economiste a répercuté l’annonce du ministre des mines, de l’énergie, de l’eau et de l’environnement, Monsieur Abdelkader Amara, selon laquelle la part des énergies renouvelables sera de 43% au lieu de 42% «à l’horizon 2020». En fait, c’est totalement imprécis. Que veut dire un horizon, quand on parle de date ? Est-ce que cela fait référence à  l’horizon géographique qui recule au fur et à mesure qu’on avance?! L’horizon 2020 est-il atteint au 1er janvier 2020? Au 31 décembre? Quelque part entre 2020 et 2029? Voyons! Cela n’est pas très sérieux comme promesse, surtout de la part d’un ministre  qui ne sera peut-être plus là dans deux mois! Mais encore cela peut passer… Ce qui ne passe pas et me reste en travers de la gorge, c’est ce 1% de différence! Il se moque de qui? D’abord il a oublié de parler de l’électricité hydraulique, énergie renouvelable pas nouvelle du tout. Il suffit que survienne une petite sécheresse et on freine le turbinage. Automatiquement la part de l’énergie renouvelable baisse, de 1 à 9%. Donc quand le ministre nous raconte qu’on aura 1% de plus quelque pat entre 2020 et 2029, il nous prend pour des imbéciles!
    Mohamed A-M, ingénieur

    ■ Les Ivoiriens font leur cinéma
    Rabat abritera du 19 au 24 septembre prochain la seconde édition de la semaine du cinéma ivoirien. C’est en tout cas ce que nous apprend votre journal daté du 15 septembre dernier. Participeront notamment à cet évènement des cinéastes, des journalistes et des responsables de cinématographie. Cette manifestation particulièrement intéressante permettra entre autres de faire découvrir au public marocain l’univers riche et diversifié du cinéma ivoirien. A mon sens, les citoyens marocains doivent absolument s’ouvrir aux cultures étrangères. Leur ouverture d’esprit et leur culture générale doivent absolument être améliorées. Cela contribuera en effet à leur émancipation et à leur développement social et culturel. Aussi, d’autres évènements doivent être mis sur pied pour les sensibiliser sur d’autres peuples et d’autres civilisations que la leur. A bon entendeur salut!
    H.A.

                                                                          

    ■ Vite, un site!
    Comment se fait-il qu’en 2016, la capitale du Royaume Rabat ne compte même pas de site Internet? Je n’ai pas fait l’école des Ponts mais je me pose de sérieuses questions sur la gestion de notre capitale… On vient de dépenser 1,3 milliard de dirhams pour construire un théâtre mais on ne peut pas concevoir de site Internet? Un site Internet, de nos jours, coûte tout au plus 20.000 dirhams. En 2016, l’on ne sait même pas où vont les lignes de bus. Certaines rues du centre-ville de la capitale sont remplies d’ordures. Qui appeler? Où signaler? Aucun numéro, aucun site, rien… J’ai honte quand je vois des touristes étrangers sentir l’odeur des déchets sous le soleil. Que fait le maire de la ville Mohamed Sadiki censé représenter les habitants? Que fait le Wali, Abdelouafi Laftit, qui est censé promouvoir l’investissement et le tourisme?
    T.G.

    ■ Casablanca: Mais où sont les bacs à ordures?
    A quelques jours de l’Aïd El Adha, Sita Blanca, délégataire de la gestion de la propreté à Casablanca, a eu la «bonne» idée de supprimer purement et simplement les bacs à ordures, notamment sur la rue Mustapha El Maâni, située en plein centre-ville. Les habitants de cette zone, connue par ses ruelles étroites et où les camions de collecte ne s’aventurent jamais, avaient l’habitude de déposer leurs sacs à ordures dans ces bacs installés à cet effet par Sita. Sans compter les nombreux snacks et restaurants qui y jettent également leurs déchets. Quelle ne fut leur surprise de voir ces bacs disparaître durant les vacances d’Al Aïd. Ayant eu l’idée de les contacter, leur réponse est loin d’avoir été convaincante. «L’objet de votre réclamation est hors périmètre du service public propreté. Nous ne pouvons par conséquent le traiter», s’est contenté de répondre l’opératrice au bout du fil. En attendant, les ordures commencent déjà à s’amonceler sur les trottoirs… Tout simplement honteux!
    A.Z.

    ■ Casablanca guide vos pas
    J’ai particulièrement apprécié l’article sur le lancement du premier guide du tourisme culturel pour la ville de Casablanca paru dans votre journal du 19 septembre dernier. Cet ouvrage, destiné aussi bien aux habitants de la région qu’aux étrangers et aux touristes, permettra de favoriser le développement du tourisme local et de valoriser le patrimoine de la province. Un excellent moyen de faire découvrir ou redécouvrir Casablanca aux étrangers et aux habitants même de la ville. Il faudrait que chaque ville du Royaume soit dotée d’un ouvrage de ce type. Cela permettrait de mettre en avant les points forts et les avantages de ces provinces au niveau touristique. A bon entendeur salut!
    H.D.

    ■ Vous avez dit agriculture urbaine?

    En cette veille de fête, je lis dans votre newsletter que le ministère de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire, détenu par le Mouvement populaire et avec son dirigeant Mohand Laenser, veut payer une étude sur l’agriculture en ville. Pincez-moi, je rêve ou quoi? Ce ministère est déjà en double emploi avec celui du logement, lui aussi trusté par le chef du parti PPS, Benabdallah. Ils ne font rien ni l’un ni l’autre: regardez les villes et l’aménagement du territoire. Et maintenant, il y en a un qui veut prendre l’argent du peuple pour faire une étude parfaitement idiote. Veut-il nationaliser les jardins des villas des bourgeois? Veut-il mettre des salades sur les trottoirs? Dans les bacs à fleurs des immeubles?  Il a le culot de dire que cela concerne 700 millions de personnes dans le monde: c’est beaucoup 700 millions? Pas du tout c’est moins de 1% des terriens!
    M. A.

     

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