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    Courrier des Lecteurs

    Chute du tourisme: L’alerte est donnée

    Par L'Economiste | Edition N°:4856 Le 15/09/2016 | Partager
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    ■ Le secteur se porte mal!
    Ce n’est un secret pour personne, sauf pour le ministre de tutelle. Le tourisme va mal au Maroc. Seul Lahcen Haddad pense le contraire. Pourtant, il y a sept ans, l’économie du tourisme était érigée en secteur stratégique et prioritaire par plusieurs gouvernements.
    Le gouvernement Benkirane l’a relégué au second plan. Et c’est l’industrie qui a pris le relais.  Il y a eu aussi beaucoup de déperdition sur la gouvernance des projets (Plan Azur, pilotage de la vision 2020...) en plus de maladresses dans la gestion d’une région qui  souffre d’amalgames. En 2016, le Maroc ne sait pas encore comment gérer la communication de crise, comment mieux promouvoir la destination et capter le repli des touristes sur la Tunisie, l’Egypte, la Turquie.... On est loin des 20 millions de touristes. Sans les MRE, nous en sommes à peine à quelque 2 à 3 millions de touristes par an. C’est scandaleux!                 
    Amine BEN

    ■ Il faut lancer de nouvelles routes aériennes
    Le tourisme est en chute libre au Maroc! Il ne s’est même jamais aussi mal porté, nous informe l’article sur le sujet paru le 8 septembre dernier. Ainsi, en termes de nuitées, les baisses les plus importantes  sont de 11% pour le marché français, de 21% pour l’Allemagne, de 28% pour l’Italie, de 11% pour la Hollande et de 10% pour la Belgique. Les marchés émetteurs ont également enregistré une nette régression. En l’espace de six mois, les marchés ont reculé au niveau des arrivées, des nuitées et même des recettes. Un recul global de près de 5% par rapport au premier semestre de 2015 d’après l’Observatoire du tourisme. Une baisse qui s’explique par l’accroissement de l’insécurité dans la région et par les récents attentats terroristes qui ont refroidi clairement les intentions de voyage des touristes. Je pense personnellement que les professionnels du secteur doivent réagir dès que possible et mettre en œuvre un plan d’urgence pour changer la donne. Il faut également diversifier le secteur en lançant de nouvelles routes aériennes.Le tourisme a toujours été l’un des secteurs économiques phares du Royaume. Réagissons afin qu’il le demeure encore à l’avenir. A bon entendeur salut!
    K.P.

    ■ La faute à un véritable climat d’insécurité
    Le tourisme au Maroc est au plus mal! Une descente en chute libre qui s’explique à mon sens par la baisse d’affluence des touristes en provenance des marchés traditionnels du Maroc (l’Italie et la France), elle-même due à l’atmosphère d’insécurité créée par l’affaire des caricatures de Charlie Hebdo, par les récents attentats qui ont frappé l’Europe et par les menaces d’attentat lors de la guerre en Syrie. Tout cela a créé un traumatisme qui à mon avis est à l’origine d’un amalgame entre l’Islam et le terrorisme.
    P.S.

                                                                          

    ■ Croissance et promesses électorales
    Je tiens à revenir sur le sujet de la croissance promise par les partis politiques parce que ces derniers continuent de nous promettre des chiffres sans nous expliquer le pourquoi du comment! En fait, les facteurs qui stimulent la croissance sont au nombre de trois: la consommation interne, les investissements et les exportations. Aussi, autant la consommation peut être stimulée par des actions gouvernementales, autant les exportations et les investissements dépendent en grande partie d’éléments extérieurs! Regardons alors de plus près ce qui se passe dans le domaine des investissements... L’on constate que beaucoup de projets immobiliers et de tourisme sont reportés ou annulés à cause des perturbations internationales. Par ailleurs, la construction des autoroutes est arrêtée nette cette année sans qu’aucun nouveau programme ne soit dans le pipe! L’industrie, quant à elle, dépend en partie du bon vouloir des grands groupes internationaux. Quant aux exportations, c’est la conjoncture internationale qui décide des volumes et des prix.  Certes, le gouvernement peut accorder des avantages qui favorisent l’investissement mais les résultats sont toujours à long terme! Bref, je pense qu’il faut plutôt s’occuper du secteur de l’enseignement et de la lutte contre l’illetrisme ou encore l’analphabétisme qui représentent plus de 50% de notre population! De plus, sans une généralisation de l’enseignement avec un objectif de plus de 400.000 bacheliers par an et plus de 300.000 diplômes supérieurs, aucune croissance n’est possible!
    Mohamed Chbani

    ■ Trop d’amateurisme!
    Les responsables du secteur touristique au Maroc devraient voyager pour prendre de la graine! L'amateurisme est encore trop important au sein du Royaume pour pouvoir se comparer à des pays tels que l'Espagne ou la Turquie dans ce domaine. En effet, à la sortie des aéroports, les taximen pratiquent souvent les prix qu’ils veulent! Sans compter les petits taxi qui imposent leur destination et n’enclenchent jamais le compteur. L'amateurisme, les incivilités, la malhonnêteté, la mendicité, l'agressivité, le manque de savoir et de savoir-être, la saleté, les déchets partout, les arnaques, la désinvolture ou encore les prix approximatifs sont des défauts handicapants pour le commerce, l'investissement, l’hôtellerie et le tourisme de manière générale. Mais que fait le ministère du tourisme??! Réagissons et vite!
    H.I.

                                                                          

    ■ Ecole d’été sur les technologies vertes: Un pas en avant pour l’environnement
    Belle initiative! Marrakech a récemment abrité la quatrième édition d’une école d’été sur les technologies vertes. C’est en tout cas ce que nous apprend l’article sur le sujet paru le 9 septembre dernier. Un programme dédié avant tout à des étudiants marocains inscrits en première année de master dans une université marocaine, à des élèves ingénieurs inscrits en 1re ou deuxième année d’une école d’ingénieurs marocaine ou en première année de préparation de doctorat. Ces derniers ont étudié différents thèmes dont notamment les technologies des énergies renouvelables, les défis et les enjeux de l’énergie, l’électricité et l’émission CO2, la gestion de projets photovoltaïques ou encore l’éolien et l’hydroélectricité. Je pense personnellement qu’il s’agit d’une excellente initiative. Cet évènement a permis en effet de sensibiliser et d’initier les futurs cadres aux technologies vertes et à leurs applications mais également d’inciter les étudiants à s’orienter vers cette thématique. L’école en question a également permis de mettre en contact ces différents étudiants et de les regrouper en réseaux. Je pense par ailleurs que le Maroc montre à travers ces divers évènements «verts» l’exemple à suivre en matière de changements climatiques. Cela force véritablement le respect. Cependant, d’autres opérations n’ont pas été aussi réussies. C’est notamment le cas de «zéro mika» qui n’a pas atteint les objectifs visés au départ.
    H.P.

    ■ Coûteuse incompétence
    Il y a quelques jours votre journal relevait le déficit alarmant en enseignants dans les universités. Les gouvernements qui se sont succédé ces dernières décennies, savaient pourtant que les générations de professeurs recrutés dans les années 80 partiront pratiquement en même temps à la retraite. Il est consternant de constater que rien n’a été fait pour préparer ces départs parfaitement prévisibles. Les étudiants en paient aujourd’hui le prix. Malgré toutes les bonnes volontés, il reste très difficile de réformer le système et de produire de la qualité avec des taux d’encadrement très bas. Ce n’est qu’aujourd’hui que le ministère de l’Enseignement supérieur se bagarre pour décrocher plus de postes budgétaires auprès du ministère des Finances, et qu’il commence à engager des doctorants contractuels et des post-docs. C’est toujours à la dernière minute que l’on réagit. Et la bataille est loin d’être gagnée. La réforme essuiera encore des retards dont les conséquences seront fâcheuses, à cause de l’incompétence ou, peut-être, de l’insouciance révoltante de nos responsables.
    A.Z   

    ■ Vélos électriques: Une solution contre le réchauffement climatique

    La commune urbaine d’Agadir et l’Association marocaine des éco-villes (AMEV) ont récemment organisé une rencontre autour de la mobilité électrique et de ses enjeux en matière d’énergie alternative. C’est en tout cas ce que révèle l’article sur le sujet paru dans le journal du 14 septembre dernier. L’on y apprend qu’un premier projet de 150 vélos électriques en libre service avec 15 stations est déjà en route. Objectif: instaurer une mobilité moins énergivore et polluante mais également promouvoir l’usage du véhicule électrique. Un autre projet en cours consiste plus exactement en un bus à haut niveau de service (BHNS) hybride. Je pense personnellement que tous ces projets font honneur à un pays tel que le Maroc. Ils permettront de répondre à la problématique des enjeux climatiques et de réduire le taux de pollution de la province d’Agadir. Aussi, je pense qu’il va falloir généraliser l’initiative au sein de l’ensemble des villes du Royaume. A la veille de la COP22, le Maroc doit donner l’exemple en matière de protection de l’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique. C’est l’image de la nation qui est en jeu.
    J.D.

     

     

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