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    L'Edito

    Architecture

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5612 Le 11/10/2019 | Partager
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    C'est toujours comme ça: pendant des jours, on fait et défait le gouvernement. Et puis, quand la photo arrive… il manque ceux-ci, ceux-là! Il y a de vieux chevaux de retour, pas assez de jeunes et trop d’inconnus…

    Que chacun se rassure, on est tous pareil (y compris l’auteur de cette colonne).

    Que voulait l’opinion publique? D’abord, un Roi plus présent. Officiellement, rien n’est dit, mais, discours après discours, on le sent plus près, plus attentif.

    On voulait une équipe plus petite, ne donnant pas l’impression de gaspiller temps et argent. On veut moins de politiciens, plus de technocrates. Jusque-là on est servi, mais nous y reviendrons.

    Des jeunes, mais pas des nuls avec le bec tendre. Là aussi, ça va.

    Les technocrates, que les forces économiques réclament depuis longtemps? Il y en a un bon nombre, y compris des hybrides!

    Moins de politiciens qui font chanter le Maroc sous le prétexte d’équilibres pour fabriquer un gouvernement obèse, négociant des paix armées. Là, l’affaire n’est pas réglée, elle est contenue. Faudrait-il passer au scrutin majoritaire pour solutionner ce problème? Oh que non!

    D’abord cela n’empêche pas les bagarres mais en plus on risque fort de faire passer le pays sous une domination unique… jusqu’à la suppression des élections. De cela, pas question! Ce serait pire que le mal fait par des politiciens irrespectueux de leur propre fonction.

    On voulait une équipe resserrée. On l’a. Reste à voir si elle va cesser de se manger le nez à toute occasion. La Constitution et le sens de l’histoire disent que les questions techniques doivent rester techniques. Or, justement, ces régulations (concurrence, médias, procureur général…) prennent doucement la main sur des ministères politisés. Prochain test: le prix de l’essence.

    Est-ce le premier pas du nouveau modèle? Peut-être. En tout cas c’est une nouvelle architecture.

     

     

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