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    Ancienneté

    Par L'Economiste| Edition N°:2691 Le 14/01/2008 | Partager

    La promotion se fait à l’ancienneté. C’est une caractéristique des partis politiques marocains. L’USFP n’échappe pas à cette règle.Ce mode de promotion marginalise évidemment la compétence et élimine l’originalité.L’USFP qui vient de tenir son Conseil national se refuse encore à admettre que ses problèmes ne découlent pas seulement de sa participation au gouvernement. Ils remontent plus loin et sont plus profondément enracinés.La société marocaine a changé. Elle a d’autres attentes, d’autres ambitions. Elle est très différente de ce qu’elle fut dans les années 70. Or, depuis la mort d’Abderrahim Bouabid, le parti socialiste est resté figé dans la base idéologique d’alors. Certes cette base idéologique a grandement contribué à l’évolution positive du Maroc. Mais elle aurait dû changer au fur et à mesure des acquis, de manière à rester constamment en phase avec les attentes de la société que les socialistes ont contribué à changer.Il n’en fut rien. Au sein de ce parti, la fidélité à la ligne des années 70 est restée la seule référence. Une des raisons de cet immobilisme est le mode de sélection des dirigeants.Dès lors que l’ancienneté prime, elle impose à tous de se glisser d’abord dans le moule existant, avant d’espérer d’avoir des chances de figurer sur le podium, un beau jour, dans des années...Originalité, compétence et imagination sont bannies de ce genre de système. Si ce système avait existé dans les années 60 et 70, jamais Abderrahim Bouabid et Omar Benjelloun n’auraient pu devenir des leaders!Il est nécessaire que ce parti se ressaisisse et libère les jeunes énergies qui existent chez lui. Il faut qu’il s’organise selon un mode moderne, capable de donner les places les plus importantes aux meilleurs, et non pas aux plus anciens et aux plus fidèles. C’est la seule possibilité de se remettre au diapason des attentes de la classe moyenne marocaine dont il fut un temps, le plus actif des porte-parole.Abdelmounaïm DILAMI

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