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L'Edito

Algérianisation

Par L'Economiste| Edition N°:2851 Le 02/09/2008 | Partager

Nous revenons à GMT. N’épiloguons pas sur le fait que GMT+1 ou GMT tout court ne sont que des conventions humaines qui ne changent ni le lever ni le coucher du soleil. Néanmoins, l’heure est aussi une question d’impression humaine. Reconnaissons-le, bien peu de croyants ont la force d’âme de ne pas devenir hargneux quand il faut patienter une heure de plus avant le f’tour. Avec GMT, nous avons donc échangé l’augmentation des coupures d’électricité contre la baisse de la hargne. A l’échelle des intérêts d’un pays, c’est navrant, mais à l’échelle des individus, vivre avec des proches moins hargneux, cela a du sens. Sans compter la hargne, légitime celle-là, contre quatre gouvernements (Karim Lamrani, Filali, Youssoufi et Jettou) qui n’ont pas fait leur travail. Le fait que le gouvernement actuel ait oublié Ramadan ne doit pas non plus nous fâcher plus que de raison: si une girouette use de sa qualité de girouette pour corriger une erreur, pourquoi pas?C’est ce qu’il y a derrière, c’est le processus de décision qui doit nous interpeller.A l’évidence nous avons affaire à des clans, le clan des économies d’énergie et celui du confort des croyants. Leur lutte a duré des années, à l’avantage du second. Au printemps dernier, devant les coupures, le premier remporte une bataille, mais sa victoire n’a été que de courte durée. Première observation: le gouvernement se laisse prendre en otage par des clans… comme en Algérie. C’est très inquiétant. Qui nous dit que demain d’autres politiques ne seront pas, elles aussi, otages de guerres de clans?Il y a pis. A part Younes Maamar de l’ONE, a-t-on vu une personnalité prendre position publiquement sur cette affaire? Non! Personne! C’est très tragique: il n’y a pas grand monde pour avoir le courage de ses analyses. Cela veut dire aussi que les clans s’affrontent masqués, pour cacher leurs intérêts réels… comme à Alger.Nadia SALAH

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