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Par L'Economiste| Edition N°:1946 Le 27/01/2005 | Partager

A quoi servent les associations professionnelles?Quand la formule marche bien, c’est-à-dire lorsque les associations arrivent à dépasser les questions de représentativité, les querelles intestines et les problèmes de financement, cela donne des miracles. Les entreprises chinoises, qui nous taillent chaque jour des croupières, ont bien saisi l’importance du regroupement en réseaux. Avec un coup de pouce du gouvernement de Pékin, cela a débouché sur des clusters ou grappes bon marché. Et si vous doutez du résultat, faites un tour à Derb Omar ou sondez les industriels du textile et cuir. Cette propension naturelle à se regrouper entre opérateurs d’un même secteur est classique. Des entreprises qui exercent un même métier savent qu’elles seront plus écoutées lorsqu’elles sont ensemble. Dans beaucoup de pays, cela permet de mieux répartir les efforts de veille, voire d’investir des marchés en groupe!Pour les gouvernements, ces associations sont un interlocuteur incontournable. D’abord, elles connaissent mieux que quiconque leurs besoins. Ensuite, elles permettent à ces mêmes gouvernements de mieux négocier des mesures, qui auraient été impopulaires si le ciblage avait été direct. Mais attention! cela ne marche qu’à certaines conditions. Des associations faibles ne sont pas en mesure de remplir leur rôle efficacement auprès des pouvoirs publics. Pas plus qu’elles ne sont capables de défendre les intérêts de ceux qui les ont mandatées. A vouloir multiplier les instances représentatives par exemple, on compromet l’esprit de la démarche. D’ailleurs, on a vu comment le trop-plein d’associations pouvait être nuisible dans certains cas. Tiraillées parfois entre des intérêts divergents, ballottées aussi au gré de la conjoncture politique, elles doivent réapprendre aujourd’hui à mieux travailler et mettre un peu d’ordre.Mohamed BENABID

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