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L'Edito

Assainissement

Par L'Economiste| Edition N°:1944 Le 25/01/2005 | Partager

Les réflexions qui sont menées autour de l’avenir de la compagnie d’assurances transport (CAT) doivent être prises au sérieux. Y opposer une moue prosaïque au motif qu’il n’y a plus véritablement d’enjeux pour cette société, serait une grossière erreur. La CAT est une compagnie-tampon créée, il y a près de 10 ans, pour reprendre ce qui restait des portefeuilles des cinq sociétés en liquidation. A trop tergiverser sur le sort d’une entité à qui l’on a refilé les plus mauvais risques (bus, taxis), on se retrouve au bout du compte avec une situation explosive que personne n’osait véritablement prendre en charge. Du moins, pas de manière frontale. Aujourd’hui, des scénarios sont examinés pour sauver ce qui reste à sauver. Encore une fois, cela se fait dans l’urgence. Sur le papier, la société est en redressement permanent depuis des années. Dès le départ, il est question d’un plan censé faire jouer à la fois le fonds de solidarité et des injections de fonds de la part des assureurs-actionnaires. Le résultat final fait douter du sérieux de la démarche.Les pertes cumulées de la société dépassent les 700 millions de DH. Ne parlons même pas des aspects de sous-tarification auxquels les Finances n’osent pas s’attaquer en raison de leur sensibilité sociale. Dissolution, transformation... tôt ou tard, il faudra bien trancher. Ce qui est sûr, c’est que les risques TPV (transport public de voyageurs), aussi mauvais soient-ils, doivent bien être assurés quelque part!La CAT est a priori une compagnie qui n’a pas grand-chose à attendre de l’avenir. C’est aujourd’hui la face la moins valorisante du secteur des assurances. Un secteur qui a gagné en maturité, mais qui continue de traîner un des reliquats douloureux de la période d’assainissement. Et tant que ce feuilleton ne sera pas définitivement bouclé, il faudra redouter d’autres sinistres.Mohamed BENABID

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