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L'Edito

Volontarisme

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5000 Le 11/04/2017 | Partager
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L’arrivée du nouveau gouvernement sonne enfin l’heure du réveil pour le Parlement. Il faudra sans doute un peu plus pour lui donner des raisons d’exister et bien davantage pour asseoir une crédibilité aux yeux des électeurs. A commencer par un Graal jusque-là inaccessible de montée en gamme de l’action  politique. Les parlementaires ont devant eux un boulevard presque trop large: il s’appuie sur le triptyque proximité-transparence-efficacité.

D’abord la proximité. Les électeurs ne savent pas trop ce que leurs mandatés font, sur quoi ils travaillent. Un vrai problème qui n’épargne pratiquement aucun parti. Les frictions et polémiques lorsqu’elles apparaissent ravivent l’intérêt de l’opinion pour certains dossiers mais ne dissipent que faiblement cette impression. Un constat particulièrement vrai dans les grandes circonscriptions où les chances de connaître son député s’amenuisent. Pour arranger le tout, il faut tenir compte de l’absentéisme parlementaire,  loin d’être un mythe avec des images d’un hémicycle souvent désert.

Ensuite la transparence. En dehors des clivages majorité/opposition, la difficulté à lire les courants idéologiques est plus forte que par le passé.  Ce qui complique la lisibilité  dans un domaine où les orientations irrationnelles sont omniprésentes. De nombreux projets de textes sont bouclés à huis clos, dans des commissions (où les journalistes ont été avec le gouvernement sortant personae non gratae) sans que l’opinion publique ne soit informée des soubassements des derniers arbitrages.

Enfin l’efficacité. Pour ne prendre que l’économie, la longue traversée du désert qu’a connue le pays est l’occasion pour donner au Parlement un rôle plus intrusif. Le nouveau cadre institutionnel consécutif à la LOF offre en principe des possibilités intéressantes pour un meilleur suivi sur les objectifs budgétaires et les politiques publiques. Le Parlement est attendu sur ce sursaut de volontarisme.

 

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