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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:1754 Le 23/04/2004 | Partager

Le Maroc et l’Espagne vont-ils enfin s’entendre et avoir l’intelligence de rendre stable cette entente?Certes, entre les deux pays, la disproportion économique, militaire et démographique est très importante. Cela n’empêche pas que leur entente demeure profitable aux deux.Actuellement, nous vivons une époque de grand chambardement stratégique. L’opinion publique ibérique et les dernières élections ont rejeté l’option atlantique que défendait Aznar, envers et contre tous.José Luis Zapatero a une vison stratégique radicalement différente de celle de son prédécesseur, pour le monde et pour la région. Il considère que dans ce mouvement universel chaotique, l’Espagne doit poursuivre sa stratégie de puissance, mais elle doit le faire en s’appuyant sur sa région, l’Europe d’un côté, le Maroc de l’autre. Il est clair que Zapatero souhaite mettre un terme aux querelles qui ont marqué les relations entre les deux pays: le Maroc est un partenaire stratégique important, a-t-il déclaré. Pour leur part, les autorités politiques marocaines ne demandent pas mieux, sachant que ce qui nous sépare de l’Espagne pèse peu, en face de ce qui nous en rapproche.Nous avons tout intérêt à nouer les relations les plus solides avec ce pays et à travers lui l’Europe, parce que c’est la seule issue économique, sociale et politique pour nous. Qu’on le veuille ou non, géographiquement, socialement et économiquement, le Maroc regarde vers l’Europe. L’une des grandes portes de cette Europe, c’est l’Espagne.Ce sont là des réalités incontournables. Or, le climat politique actuel est des plus favorables, il faut le mettre à profit.Nul n’ignore qu’à la faveur de la dernière crise, un petit lobby anti-espagnol s’est constitué; ce lobby ne profite en rien aux intérêts marocains et il serait maladroit de le laisser se développer.Abdelmounaïm DILAMI

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