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L'Edito

Veille

Par L'Economiste| Edition N°:4048 Le 07/06/2013 | Partager

Le CNCE n’a pas dit son dernier mot. Après 17 ans de bons et loyaux services, le Conseil s’ouvre de nouvelles perspectives de longévité à la faveur d’un projet de transformation interne. La solution trouvée, orienter l’organisation en une sorte de structure d’intelligence économique (IE), est à saluer dans la mesure où elle semble destinée à doter les pouvoirs publics d’une responsabilité, et régler enfin la question du portage institutionnel. 
Après l’éphémère création d’une cellule de veille stratégique par l’ex-Premier ministre Driss Jettou,  ce fut la longue traversée du désert, le gouvernement Abbas El Fassi ayant eu le privilège d’enterrer et d’endormir une fois pour toutes les velléités, laissant le champ à des initiatives privées, ou, à l’échelle publique, à des dispositifs éclatés entre quelques administrations et offices. Osons espérer que l’équipe actuelle aux commandes ira jusqu’au bout. Et il est possible d’y arriver en évitant quelques pièges: une vision technocratique de l’IE  ainsi que les questions d’ego politique. L’information est au cœur des impératifs de compétitivité des entreprises. Elle explique aussi une partie des échecs de notre export ou du déficit de convergence de nos stratégies sectorielles. En le réaffirmant, l’on n’invente pas le fil à couper le beurre. En revanche, qui peut encore douter de ce qui s’apparente à une guerre informationnelle, nourrie par les immenses opportunités qu’offre le big bang de la data de ces dernières années?
Qui peut encore croire à une vision naïve des partenariats entre pays,  occulter les offensives smart power (puissance intelligente),  les réseaux d’influence qui finissent par nous imposer parfois des accords commerciaux léonins?
A ce titre donc, le fait de renforcer la capacité à anticiper et à réagir des entreprises marocaines ne manquent pas d’intérêt.
En attendant de pouvoir en mesurer les résultats sur le terrain, il faudra prendre cette initiative pour ce qu’elle est: le début de la convalescence.
 

Mohamed Benabid

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