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L'Edito

Tromperie

Par L'Economiste| Edition N°:3156 Le 25/11/2009 | Partager

Les partis de la majorité ont décidé de prendre le taureau par les cornes, dans ce projet de loi de Finances: ils se sont mis d’accord pour des amendements qu’ils espèrent acceptables par le gouvernement… lequel gouvernement, en principe, émane de cette majorité… mais on n’est plus à une contradiction près dans ce qu’est devenue notre vie politique nationale. Passons, car, aujourd’hui, l’urgence n’est pas ici.L’urgent c’est d’empêcher que ce projet de budget ne se transforme en machine pour écraser les investisseurs et les entreprises. L’Economiste a déjà mis le doigt sur l’ineptie que représentait l’idée de faire passer la TVA pétrolière à 10% et de faire financer cette hausse par la Caisse de compensation. Il semble que le gouvernement maintiendra cette option, sans crainte du ridicule. Nos colonnes ont aussi largement attiré l’attention sur d’autres dangers fiscaux quant à leurs effets sur l’investissement et la solidité financière des entreprises (cf. L’Economiste du mardi 24 novembre 2009). Parmi toutes ces mesures fiscales, deux sont plus dévastatrices que les autres: le droit d’enregistrement d’une part et d’autre part le différentiel de taxe entre les dividendes et les plus-values.Au moment où tous les pays se battent pour les investissements, au moment où le Maroc va jusqu’à cofinancer des investissements étrangers pour les garder, la fiscalité veut les chasser. Car c’est bien de cela qu’il s’agit avec les nouveaux droits d’enregistrement.Et encore pire: avec le différentiel de taxe entre les dividendes et les plus-values, le message et clair: «Messieurs, Mesdames les entrepreneurs, videz vos entreprises avec les dividendes, ne les laissez jamais grandir et prendre de la valeur… sinon il vous en cuira».Maintenant, la question de confiance: pourquoi en présentant son projet, tant dans la Note qu’à l’oral, le ministre des Finances a-t-il caché tout cela? Nadia SALAH

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