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L'Edito

Très vite

Par L'Economiste| Edition N°:1742 Le 07/04/2004 | Partager

La mise à niveau des entreprises marocaines est un enjeu fondamental. On ne le répétera jamais assez.Nous n'avons pas le droit à l'erreur.Les banques marocaines regorgent de liquidités et pourtant, pour la plupart des entreprises, la question du financement de la modernisation et de l'expansion est un problème réel. Il y a là une situation tout à fait anormale, qui coûte cher tous les jours à l'économie et à la société marocaine. Si cette situation n'est pas redressée rapidement, les problèmes sociaux iront en s'aggravant.Les bonnes raisons pour que les banques se méfient, sont multiples. La première est le taux d'impayé, lequel est largement dû au mauvais fonctionnement judiciaire.Mais quand on fait de la politique de développement, on ne doit pas se contenter de constater toutes les bonnes raisons qui conduisent à la panne. Le choix de l'expansion n'a pas pour but de faire plaisir aux entrepreneurs: au-delà de ces derniers, l'expansion a pour but de lutter contre la misère et d'enrichir le pays.Il faut par conséquent trouver une solution pour que le système financier acquière une grande fluidité.De plus, la mise à niveau exige que l'on se penche sérieusement sur l'intermédiation: les banques sont le portail obligé pour que les entreprises accèdent aux diverses caisses de mise à niveau. Faute d'avoir réglé le problème bancaire, ce dernier contribue sérieusement à paralyser les plans de modernisation.Tous cela est lié. Les renvoyer à plus tard, ou se les renvoyer les uns les autres, ne fait qu'aggraver les difficultés et élargir leur capacité de contagion.La politique de croissance de l'économie marocaine nécessite que toutes les difficultés et tous les obstacles susceptibles de la ralentir soient traités prioritairement. Il est déjà très tard… Il faut faire vite, très vite.Abdelmounaïm DILAMI

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