×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Trash

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5163 Le 07/12/2017 | Partager
mohamed_benabid.jpg

Continuer de reproduire les mêmes actes y compris quand ils sont dangereux. Voilà des indices de comportements pathologiques. Comment sauver à ce titre l’Amérique de la folie furieuse de sa politique?
Washington D.C. ne pouvait sans doute rien trouver de mieux que de déplacer son ambassade à Al Qods. Une telle décision revient à jouer à une stratégie d’échecs en ignorant une pièce essentielle: l’équilibre délicat des intérêts dans la région. Un équilibre qui a été régulièrement malmené.

L’Amérique expérimente depuis des années la répression au Proche- Orient au nom de la «démocratie». Nous en connaissons les résultats: un bourbier politico-ethnico-religieux avec ses milliers de morts, majoritairement des civils, doublé d’un chaos dont la planète ne se relève pas. Les mêmes causes entraînant les mêmes effets, prendre position de manière tranchée c’est plaider pour un monde toujours aussi injuste, incertain, chaotique.

En exacerbant les colères populaires, ces développements font bien plus de mal à la sécurité internationale que la course désespérée de jihadistes en haillons traqués dans les vallées de l’Euphrate. Cette radicalisation américaine constitue un événement unique dans l’histoire du dossier palestinien. Non pas que le prédécesseur de Trump ait été particulièrement brillant.

Contrairement à une thèse mythifiante, les démocrates n’ont jamais été irréprochables dans leur politique étrangère. C’est bien Obama qui formulait en 2011 le souhait de voir la Palestine intégrer l’ONU avant d’opposer son veto à ce projet l’année suivante! La seule différence, c’est que les démocrates semblaient plus soucieux de la forme. Avec Trump, le monde arabo-musulman sait à quoi s’en tenir. Au moins les choses sont plus directes, le discours moins châtié. Plus trash.

 

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc