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    Transformation

    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5815 Le 03/08/2020 | Partager
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    On insiste beaucoup, par les temps qui courent, sur la relance de l’investissement. Attention cependant à ne pas négliger les politiques d’investissement social. Celle pour laquelle plaide le dernier discours royal reste à cet égard stratégique dans la mesure où elle garde comme focal le capital humain. Un sujet qui s’invite aujourd’hui par la grande porte à l’aune de la crise. Comment lui donner toutes ses chances alors que l’architecture marocaine de protection sociale, née au fil des ans de la juxtaposition de régimes, sans cohérence et sans vision d’ensemble couvre mal ou pas assez? Sous pression, car ni les pauvres ni la population solvable (800.000 salariés du privé ne sont pas déclarés à la CNSS) ne s’y retrouvent,  mais aussi parce que les prestations assurées ne sont plus adaptées aux évolutions de la société. Sans oublier les développements circonstanciels, ceux de l’effet Covid qui a sans doute alimenté de nouvelles formes de précarité  dont on commence à peine à évaluer les conséquences sur la société. 
    Sur ce front, plusieurs gouvernements avaient prêché la bonne parole par le passé. Mais force est de constater que les contenus restaient souvent trop vagues ou manquaient de calendriers, ce qui empêchait de croire  à la sincérité des engagements. Avec les instructions royales, la légitimité est désormais totale pour chercher un compromis sur un sujet à cheval sur des enjeux à la fois de santé, d’emploi, de vieillissement de la population, des minima sociaux à assurer, mais aussi de régulation sans oublier l’incontournable question du financement. Maintenant qu’un nouveau cap est fixé, il ne s’agit plus de procéder par colmatage ou par des réformettes à la marge. C’est une transformation radicale qui est attendue.
     

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