×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Terres

    Par L'Economiste| Edition N°:3963 Le 07/02/2013 | Partager

    DIT  et répété hier au forum de Paris: il n’y a pas de croissance sans investissement. C’est le point vers lequel doivent converger toutes les bonnes recettes. Or, s’il y a un domaine qui manque véritablement de rythme dans cet écosystème au Maroc, c’est bien celui du foncier. Trop de tracasseries, trop de bureaucratie, trop d’opacité. On ne peut considérer que les dernières turpitudes soient de nature à lever les incertitudes.
    A Casablanca, les nouveaux plans d’aménagement, censés réincarner un sursaut, tournent au fiasco. Aux multiples dérogations existantes, véritables niches aux négociations «offshore», les nouvelles versions semblent en rajouter d’autres. Dans le même ordre d’idées, les graves accusations portées lundi au Parlement par le député PJDiste El Idrissi finissent par tordre le cou à la volonté, affichée sur le papier, de réformer les terres collectives, un autre gisement foncier sous exploité. Curieuse affaire en effet: alors que le statut «urf» est souvent mis à contribution pour justifier la non-action et la complexité du partage, ici, il est visiblement  très facile de se procurer des «chèques en blanc» qui donnent droit à des transactions foncières en tout genre!
    Le cas Meknès/El Hajeb est épinglé, mais dans beaucoup d’autres provinces, la difficulté reste l’accès à l’information: qui a quoi, à quel titre et depuis quand! A moins de considérer, et ce serait cynique, que l’occultation de ces informations permet finalement de s’épargner des attributions à des ayants droit qui se manifesteraient tardivement!
    La première des priorités ici est de mettre fin aux soupçons de petits arrangements que dénoncent régulièrement ONG et aujourd’hui députés. La tutelle doit monter au créneau pour montrer qu’elle est lavée de tout soupçon de dysfonctionnement politique et/ou administratif et qu’elle s’investit totalement dans ce chantier. La réforme sera crédibilisée à ce prix... seulement.

    Mohamed BENABID

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc