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Par L'Economiste| Edition N°:1508 Le 29/04/2003 | Partager

En absorbant plus de 12,5 points du PIB, la masse salariale de la fonction publique plombe la politique économique. Comparé aux pays à niveau de développement similaire, il semble que le Maroc fait partie des mauvais élèves de la classe en la matière. Tous les gouvernements étaient d'accord sur le constat mais aucun ne s'était attaqué avec détermination à la réduction du poids des rémunérations des agents de l'Etat dans le PIB, un sujet, il est vrai, politiquement délicat. Le programme de départ anticipé à la retraite de près de 60.000 fonctionnaires, qui vient d'être présenté aux partenaires sociaux, est donc un premier pas dans la bonne direction, même s'il peut aussi susciter quelques critiques.D'abord, il reste à résoudre l'équation du financement des retraites. L'on peut en effet s'interroger sur l'opportunité de faire avancer l'âge de la retraite alors que la tendance universelle est au contraire de faire reculer l'âge de sortie. Le gouvernement est donc appelé à préparer, parallèlement à ce plan de départs volontaires, des mesures d'accompagnement pour renforcer les différents régimes de retraite existants. Ensuite, on regrettera que ce projet n'ait pas été initié lorsque les finances publiques étaient relativement en forme. Les 23 milliards de DH rapportés par la privatisation partielle de Maroc Telecom, par exemple, auraient permis de procéder, dans des conditions confortables, au dégraissage vers lequel on semble s'acheminer aujourd'hui. Le trésor de guerre est aujourd'hui consommé. Où va-t-on alors chercher 2,1 milliards pour financer ces départs volontaires? Encore faut-il préciser que cette facture ne concerne que le premier lot, c'est-à-dire 20.000 fonctionnaires, tandis que le plan social “volontaire” en cible trois fois plus. Aujourd'hui, il faut juste espérer que le remède ne soit pire que le mal. Abashi SHAMAMBA

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