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L'Edito

Technologies

Par L'Economiste| Edition N°:992 Le 09/04/2001 | Partager

L'année dernière, l'événement du Forcom avait été l'annonce par le Premier ministre de la libéralisation des ondes. Mais cela ne s'est pas fait. Cette année, le Forcom, qui s'ouvre aujourd'hui à Rabat, est axé sur les techniques et les technologies. Les participants auront aussi à étudier les relations que les nouveaux moyens nouent avec leur environnement. C'est moins risqué et beaucoup plus consensuel que la libéralisation des ondes.Il n'empêche que le sujet est fondamental. En effet, pour une très large part, le Maroc aborde la question avec un esprit ouvert, des investissements en cours ou déjà faits et une forte volonté politique d'y réussir. Et aussi, des réussites tout à fait probantes chez des entreprises privées et publiques, que le désir de faire mieux ne doit surtout pas nous faire oublier. N'en citons que quelques-unes, car toute une colonne n'y suffirait pas: Maroc Telecom, Atento, M2M, S2M, Méditel, STMicroelectronics, Sigma, Ubisoft, Involvys, Cap'Info, Artémis... sans omettre bien sûr www.leconomiste.com. Que ce soit du développement de haute volée à la simple soudure, en passant par les réseaux et les contenus ou encore par la formation, il y a des acteurs dans toutes les niches et ce, avec une bonne capacité d'insertion dans la globalisation.Dans ce contexte, il y a deux risques à surveiller de près. Le premier c'est de faire semblant de croire qu'il n'existe rien. Le deuxième c'est qu'une politique publique anti-libérale casse l'existant. Dans un cas comme dans l'autre, ce serait dire à ceux qui ont pris des risques, investi et formé qu'ils auraient mieux fait d'aller voir ailleurs. Il n'y a évidemment rien de bon à gagner dans cette attitude récessive, sauf à faire un beau discours...Nadia SALAH

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