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L'Edito

Tamis

Par L'Economiste| Edition N°:1614 Le 02/10/2003 | Partager

La nationalité et l'actionnariat des entreprises, qu'elles soient publiques ou pas, se diluent de plus en plus dans la globalisation. Le Maroc n'échappe pas au phénomène. Plusieurs opérations sont venues confirmer cette règle au cours de ces derniers mois. Sans compter celles qui s'annoncent. Dans le secteur automobile par exemple, Renault n'a pas eu tellement de difficulté à convaincre de l'intérêt de son projet. Pragmatique, le gouvernement Jettou a fini par céder à la proposition du constructeur français, négociant un marché à même d'assurer la pérennité du fleuron industriel qu'est la Somaca. La puissance du nouveau groupe devra permettre incontestablement à la plate-forme marocaine de rayonner à l'échelle régionale. Si les investisseurs étrangers s'intéressent au paysage industriel au Maroc, c'est qu'il y a eu de belles réussites, qui font que ces opérateurs n'hésitent pas à y mettre l'argent qu'il faut. Certes, tout n'est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ce serait une grossière erreur de croire que le Maroc, parce qu'il a réussi à vendre ou à faire venir de grandes signatures étrangères, a bien pris le train des économies développées en marche. Cela s'appelle cacher le soleil avec un tamis. Il n'y a qu'à voir avec quelle insolence et insouciance l'économie de l'informel se développe pour s'en rendre compte. Il n'y a qu'à voir aussi avec quel archaïsme de nombreuses sociétés continuent d'être gérées. L'arrivée de l'investisseur étranger a quelques préalables. A savoir que les entreprises marocaines relèvent le pari de la productivité et de la mise à niveau. En d'autres termes qu'elles arrivent à se vendre. Toutes ne sauront pas relever ce défi. Mohamed Benabid

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