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L'Edito

Succession

Par L'Economiste| Edition N°:1881 Le 22/10/2004 | Partager

Il reste plus de dix-huit mois d’ici les élections à la tête de la CGEM. C’est encore loin et pourtant une sorte de climat électoral s’est installé, mais c’est un étrange climat électoral. Il n’y a pas de challenger, pas de petits groupes qui font la promotion d’un poulain en niant haut et fort qu’ils le font… Les membres parlent de la succession du président Hassan Chami, plus que de la réforme des statuts, qui est pourtant la question à l’ordre du jour. En fait, selon les statuts actuels et qui ne seront pas modifiés sur ce point, Hassan Chami bouclera ses deux mandats et ne pourra pas se représenter. Dans cette confédération qui tient autant du club que du syndicat, il est historiquement important que la succession soit préparée. Or, elle ne l’est pas. Et c’est peut-être pour cela qu’il y a cet étrange climat préélectoral sans campagne.Il ne s’agit pas ou pas forcément de promouvoir un dauphin unique choisi par Chami. Il s’agit de constituer une sorte de vivier informel et fluctuant. Ce processus de tri préalable est important: il ajuste les hommes et les candidats aux impératifs de l’heure. Ce faisant, il permet de fixer les grands axes stratégiques qui seront en compétition, au-delà de la personnalité des candidats. En général, surtout dans une association professionnelle, les candidats ne tombent pas de la lune. Celui et celle qui se présenteront, donc celui ou celle qui seront élus, sont aujourd’hui soit les leaders de l’opposition, soit les proches du président en charge.Or, c’est là que le bât blesse: il n’y a pas d’opposition qui ose s’exprimer, et il n’y a pas dans l’entourage de Chami des personnalités assez jeunes et assez fortes pour qu’on dise d’elles: “Voilà ce qu’il nous faut”. Sans le voir, la Confédération s’est laissé vieillir avec le sentiment, fondé, qu’elle s’est dévouée pour tous. Mais elle ne prépare pas son propre avenir. Certes, ce n’est pas une maladie douloureuse, mais c’est une maladie mortelle.Nadia SALAH

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