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L'Edito

Smig

Par L'Economiste| Edition N°:3353 Le 02/09/2010 | Partager

Les propositions que la ministre PPS du Développement social, Nouzha Skalli, vient de formuler traduisent une préoccupation profonde sur un sujet important: le poids politique des femmes. En dépit de revendications récurrentes de la part d’associations féminines et du courant moderniste, la percée, on le sait, a été difficile avec près de 34 femmes à peine siégeant au Parlement. A deux ans des législatives, les partis seraient bien inspirés de se pencher sur le sort fait à ce grand corps éternellement malade de la société politique marocaine. Dans les discours, les intentions semblent sincères mais sur le terrain, la base de soutien manque à l’appel et le sujet a surtout fait l’objet de récupération... politique. On l’a vu ces dernières années, sans quotas, les femmes continuent d’être sous-représentées tant à l’échelle nationale que locale. Au niveau communal, les dernières élections de 2009 ont permis de soigner relativement le déficit mais les gisements restent tout de même importants. Les discussions autour du code électoral ont pu montrer à quel point les divergences entre partis de la majorité étaient criantes. Les associations féminines avaient bien demandé vainement à ce que le quota soit relevé de 10 à 33%. Il est vrai que les candidates des petites formations politiques avaient été alors les plus virulentes. Normal, ce sont elles qui ont le moins de chance de se faire élire. Néanmoins, les autres n’ont pas fait cause commune, ce qui est regrettable pour des attentes qui restent transversales. En défendant l’idée d’une liste avec 50% de femmes, Skalli ne va pas mettre en danger les équilibres de la démographie politique. Il s’agit en tout et pour tout de garantir 25% de présence féminine au sein de l’hémicycle. C’est un peu mieux que le Smig. Mohamed Benabid

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