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    L'Edito

    Signaux

    Par L'Economiste| Edition N°:2405 Le 21/11/2006 | Partager

    Grand-messe pour attirer les hommes d’affaires français à Marrakech, roadshow de la DI sur l’Irlande, le patronat à Paris… toutes ces offensives de charme pour attirer les investisseurs sont de bonne guerre puisqu’il s’agit avant tout de défendre l’attractivité du produit Maroc. Maintenant, à l’échelle gouvernementale, il faut que ce travail soit structuré dans son contenu, dans sa démarche, mais aussi dans sa relation avec le privé. Car, avant tout, c’est bien de cela dont il s’agit: offrir de la visibilité à tout investisseur potentiel. Et à tous ces investisseurs, il faut bien évidemment communiquer sur les réformes engagées, mais il ne faut pas non plus cacher les avenants aux contrats. Ces capitaux, les entreprises les orientent là où elles sont sûres de leur efficacité. Mais ces fonds ne circuleront que si les investisseurs sont rassurés. Rassurés par la cadence des réformes économiques, la possibilité de rapatrier facilement les fonds… Sur le plan économique, le gouvernement Jettou a incontestablement envoyé plusieurs signaux. Par exemple, le travail excellent réalisé par Ghellab, l’expertise qui est en train d’être développée sur la passation de marchés pour les infrastructures, les autoroutes, l’impressionnant travail de réhabilitation de l’artisanat et du tourisme de Douiri… Maintenant il faut que tout le reste suive. C’est-à-dire les réformes de la justice, la libéralisation des changes, dynamiser davantage les marchés financiers. Et puis il y a aussi ces coûts administratifs parfois trop élevés et qui peuvent inciter à la fraude et à la corruption. Il y a enfin toutes ces «petites choses» que l’homme d’affaires ne discutera sans doute pas dans le bureau d’un ministre, ou le salon d’un palace, mais qui peuvent faire la différence lorsque l’investisseur atterrit dans un aéroport, ou ralentit à un feu rouge.Mohamed Benabid

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