×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Sanction

Par L'Economiste| Edition N°:946 Le 30/01/2001 | Partager

A chaque fois, c'est la même chose: il faut un gros choc sur les cours et des titres dans les journaux pour que le gouvernement songe que le marché boursier est quelque chose d'important dans la politique économique et dans la politique tout court.Mais où est le problème?Les sociétés cotées ne sont-elles pas rentables? Celles qui ne le sont pas sont sanctionnées: le CIH ou General Tire ne se vendent plus du tout, même au-dessous de leur prix d'émission.Mais celles qui sont rentables sont sanctionnées aussi. Et c'est là que l'on voit bien que le problème de la bourse n'est pas un problème financier, mais un problème politique. A moins d'être un nul en calcul, qui oserait dire que l'ONA, la BMCE, Wafa Assurance, la BCM... valent moins aujourd'hui qu'il y a un an?Non, les épargnants ne sont pas nuls: il y en a même dans la région de Nador qui sont assez malins et calculateurs pour faire fonctionner des réseaux de «banque parallèle».Puisque ce ne sont pas ces entreprises que les épargnants veulent punir, que veulent-ils sanctionner exactement?Ils sanctionnent une atmosphère, une ambiance de politique économique. Ils ont été les premiers à voir que les autorités financières ont changé leur fusil d'épaule en changeant de tutelle politique. Durant toutes les années 90, il était évident que l'efficacité du marché financier servirait d'instrument de modernisation du pays, tout comme la mise à niveau juridique ou la construction de grandes infrastructures. Depuis, l'Administration des Finances a profité du flottement idéologique des socialistes face au marché pour tirer fortement en arrière cette stratégie qui lui avait fait perdre son pouvoir. Retour à la case départ donc, celle où l'on administre tout directement. Et tant pis si la croissance s'en ressent: le pouvoir direct ne vaut-il pas quelques points de PIB en moins et quelques milliers de chômeurs de plus?Nadia SALAH

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc