×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Risques

Par L'Economiste| Edition N°:3377 Le 06/10/2010 | Partager

IL y a deux manières d’interpréter le dernier baromètre de la CGEM. La première est de considérer, à la lumière des réponses des sondées, que les entreprises ont bien la tête hors de l’eau. Certes, il s’agit là de perception. Partant des chiffres de conjoncture, il n’y a pas encore de certitude que la page de la crise est entièrement tournée. En revanche, il y a une autre raison d’espérer. Celle de la reprise de l’euro qui annonce des perspectives prometteuses à l’export et qui pourraient corroborer pour les prochains mois les signes d’une confiance retrouvée. La seconde lecture du baromètre de la CGEM est plus nuancée. Elle nous permet de plonger au coeur d’un mal marocain qui plombe les affaires. Les entreprises interrogées semblent particulièrement préoccupées par la concurrence déloyale. Un terme générique et où la liste des dysfonctionnements à intégrer est longue. Les regards se tournent bien entendu vers la contrebande et l’informel. Mais on le sait, les attentes de nombreuses entreprises concernent aussi les exigences de transparence pour les marchés publics. Une certitude, il ne faut pas prendre à la légère cet appel à l’aide. Cette situation obère non seulement le fonctionnement normal du marché (il n’y a qu’à voir comment les surcharges de camions ont biaisé pendant des années la fixation des prix!) mais mine également les efforts de mise à niveau que tentent de consolider plusieurs secteurs. C’est ici que doivent se situer les priorités d’un gouvernement appelé encore une fois à en tirer les conséquences. Mais la responsabilité n’est pas que politique. Il faut également sortir le dialogue social de ses faiblesses pour lui permettre d’identifier les vrais enjeux et se recentrer sur les vrais risques.Mohamed Benabid

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc