×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

L'Edito

Rigueur

Par L'Economiste| Edition N°:2091 Le 22/08/2005 | Partager

L’heure est aux restrictions budgétaires, mais ne rêvez pas trop: ce n’est pas encore la mode aux ministres à vélo. Les membres du gouvernement ont été invités à réduire leur appétit d’indemnités de déplacement, de consommation de téléphone, d’eau, d’électricité et de matériel de bureau. Dans la lettre de cadrage fixant les orientations pour la loi de Finances, Jettou est on ne peut plus clair: il faut aller chercher les économies là où elles se trouvent. L’esprit de la démarche: en période de disette budgétaire, chaque dirham a son importance y compris lorsqu’il faut le grappiller sur les factures de la Redal ou de Maroc Telecom. Le discours politique n’en est que plus crédible. Car le gouvernement ne peut d’un côté demander au contribuable de se serrer la ceinture, et de l’autre se permettre des trains de vie somptueux. Un changement majeur lorsqu’on mesure combien la formule classique “faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais” peut faire mal. En sabrant dans les budgets de fonctionnement, le Premier ministre surfe sur un atout de taille: le degré d’adhésion d’une équipe de jeunes ministres sans passifs. Une équipe qui parle “productivité” “économies” “retour sur investissement” sans tabou. C’est déjà un grand acquis. Le chemin qui reste à parcourir est long. Il ne doit pas y avoir de zones étanches aux objectifs recherchés par ces réformes. Autrement, celles-ci sont compromises. De surcroît, cette quête d’efficacité budgétaire doit être indissociable du chantier de moralisation. Car dès qu’il s’agit de deniers publics les tentations sont là et les soupçons aussi. Pour consolider l’édifice, il faut donc sans cesse travailler à l’amélioration des systèmes d’information, multiplier les audits lorsqu’il le faut, les rendre publics. Bref, une plus grande rigueur, et un bon usage de nos impôts. Mohamed BENABID

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc