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L'Edito

Réveil

Par L'Economiste| Edition N°:1195 Le 29/01/2002 | Partager

La mise à niveau des entreprises est dans l'impasse. Ce dossier est stratégique pour l'avenir du pays. Pourtant, les pouvoirs publics ne semblent pas s'en soucier outre mesure. Le Maroc a enregistré un grand retard dans le lancement de ce gigantesque chantier. Six ans après la signature de l'accord d'association en 1996, pas grand-chose n'a été réalisé. D'abord, il y a eu les discours... et puis, même plus de discours. Au final, rien de concret sur le terrain. L'Union européenne n'a toujours pas débloqué l'argent pour accompagner la mise en place progressive de la zone de libre-échange. Le temps presse, et les fonds pour financer cette mise à niveau manquent. Le pays doit se prendre en charge et il l'a compris. En d'autres termes, il s'agit de marocaniser la mise à niveau. L'idée de la création d'un fonds de restructuration industrielle, alimenté par une taxe parafiscale à l'importation, a été avancée. Un décret a même été signé par trois ministres.Cependant, cette initiative a fortement fait réagir l'Union européenne. Motif: le Maroc est en période de démantèlement et ne doit pas créer une nouvelle taxation aux frontières. Dans ce cas comme dans d'autres, le dossier est remonté au Premier ministre qui est invité à trouver une solution de rechange. En attendant, d'autres pays avant nous ont trouvé la recette. La Tunisie, par exemple, a financé sa mise à niveau en lui consacrant 0,2% de la TVA. Reste que la mise à niveau n'est pas l'exclusivité de l'administration. Le monde de l'entreprise est le premier concerné. Cependant, pour beaucoup de chefs d'entreprise, la zone de libre-échange de 2010 n'est pas encore un dossier d'actualité à traiter. Mais pour combien de temps encore? Si ce dossier traîne encore, le réveil risque d'être très dur.Mohamed CHAOUI

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