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    Par L'Economiste| Edition N°:2706 Le 04/02/2008 | Partager

    Le rapport de la Cnuced constitue un réquisitoire extrêmement dur sur les politiques d’investissements conduites au Maroc au cours de ces dernières années. Certaines analyses seront certes critiquables et discutables, mais beaucoup de constats sont malheureusement objectifs. Couplé aux recommandations du patronat via le Livre blanc, ce diagnostic tombe à point nommé pour El Fassi s’il sait en faire bon usage. Ces évaluations peuvent lui permettre d’arrêter l’architecture d’un programme de travail ministériel. Le deal n’est pas évident: instaurer une nouvelle gouvernance pour la croissance. Objectif difficile à atteindre sans traiter du point fondamental de la Justice. On pourrait toujours se complaire dans notre conservatisme, se laisser griser avec nos flux d’IDE et oublier de traiter avec lucidité les pesanteurs notoires qui pourraient compromettre nos éphémères victoires. Sur de nombreux chantiers, les gouvernements qui se sont succédé ont fait le choix d’éviter les remue-ménage, surtout pour ne pas réveiller les foyers incandescents. Or l’on sait que, depuis l’invention de la psychanalyse, les problèmes occultés conduisent à la somatisation. Ce qui est plus grave. Prenons le cas de l’enseignement par exemple: le Maroc peur frémir d’horreur et d’indignation en constatant qu’il figure dans le peloton de queue en matière d’enseignement, y compris du monde sous-développé. Cela fait des années que l’on «colloque» sur le sujet. On connaît le résultat. Les réformes ne sont jamais faciles. Elles dérangent toujours si elles s’attaquent à quelques vaches sacrées des panthéons corporatistes, idéologiques ou clientélistes. Et souvent, il ne faut guerre s’étonner de découvrir que ceux-là qui s’émeuvent de la lenteur des reformes risquent d’être les premiers à s’y opposer. Alors n’attendons pas un énième rapport, Livre blanc ou dîner-débat pour s’émouvoir de nos échecs. Mohamed Benabid

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