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Par L'Economiste| Edition N°:3384 Le 15/10/2010 | Partager

LA troisième édition de la World policy conference (WPC), qui s’ouvre ce vendredi à Marrakech, est la seule véritablement consacrée aux questions de gouvernance mondiale dans une déclinaison transversale: politique, financier, sécurité, énergie. Certes, il n’est pas certain qu’à l’issue des débats les questions soient définitivement tranchées. Du moins dans une conjoncture qui aura, le moins que l’on puisse dire, bousculé les scénarios habituels et fait valdinguer pas mal de repères. Le monde fait face à des défis économiques et sociaux immenses. Sur ces deux dernières années, il y a eu jusque-là des attentes par rapport à des réponses surtout politiques, vu l’urgence des situations. Aujourd’hui les besoins relèvent de la prospective. Expliquer ce qui nous attend, jauger le rôle des économies, de la Finance, des Etats. Et les conséquences des décisions qui seront prises. De nouvelles frontières se dessinent, et il est tout à fait normal que le Maroc tente de jouer un rôle actif en la matière. En s’alliant à des think thank particulièrement dynamiques comme celui de l’IFRI de Thierry de Montbrial. C’est bien avant tout en s’intégrant à ces réseaux mondiaux que le pays peut tenter de défendre son rang. La dernière crise a fait naître l’urgence de l’interconnexion entre pays et de consultation, de manière à pouvoir initier les meilleurs pilotages possibles. Les champions nationaux que sont l’OCP, les banques ou Maroc Telecom ont déjà montré la voie à suivre. Ils sont déjà dans ces réseaux internationaux. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si la WPC atterrit pour la deuxième année consécutive dans cette région. D’abord l’environnement est particulièrement réceptif aux nouveaux enjeux.Ensuite, cette réorientation vers les pays émergents n’est pas fortuite: la plupart des projections le confirme, c’est là où devrait se faire la croissance pour la prochaine décennie.Mohamed Benabid

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